Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte. Lorsque l’encyclopédie n’a pas traduit un hadith dans cette langue, c’est son anglais qui est affiché.
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ سَرْحٍ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ يُونُسَ، ح وَحَدَّثَنِي حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ، عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ يَنْهَاكُمْ أَنْ تَحْلِفُوا بِآبَائِكُمْ " . قَالَ عُمَرُ فَوَاللَّهِ مَا حَلَفْتُ بِهَا مُنْذُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْهَا ذَاكِرًا وَلاَ آثِرًا .
Rapporté par ‘Umar b. al-Khattab رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah, le Grand et Majestueux, vous interdit de jurer par vos pères. » ‘Umar رضي الله عنه dit : « Par Allah, je n’ai plus jamais juré (par mon père) depuis que j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ l’interdire, ni pour moi-même ni pour quelqu’un d’autre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Zuhri : Ce hadith a été transmis par Zuhri, sauf que dans la version rapportée par Uqail, il est dit : « Je n’ai plus jamais juré par qui que ce soit d’autre qu’Allah depuis que j’ai entendu le Messager d’Allah l’interdire, ni parlé en ces termes. » Et le narrateur n’a pas dit : « pour moi-même ou pour quelqu’un d’autre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، - وَاللَّفْظُ لَهُ - أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ أَدْرَكَ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ فِي رَكْبٍ وَعُمَرُ يَحْلِفُ بِأَبِيهِ فَنَادَاهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ يَنْهَاكُمْ أَنْ تَحْلِفُوا بِآبَائِكُمْ فَمَنْ كَانَ حَالِفًا فَلْيَحْلِفْ بِاللَّهِ أَوْ لِيَصْمُتْ "
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a trouvé Omar ibn al-Khattab parmi des cavaliers, et il jurait par son père. Le Messager d’Allah ﷺ les a interpellés en disant : « Allah, le Très-Haut et le Majestueux, vous a interdit de jurer par vos pères. Celui qui doit faire un serment, qu’il le fasse par Allah ou qu’il se taise. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui doit faire un serment, qu’il ne jure que par Allah. Les Quraysh avaient l’habitude de jurer par leurs pères. » Le Prophète ﷺ a donc dit : « Ne jurez pas par vos pères. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui fait un serment en disant : “Par Lat (et al-‘Uzza)”, qu’il dise ensuite : “Il n’y a de dieu qu’Allah” ; et si quelqu’un dit à son ami : “Viens, je vais parier avec toi”, qu’il donne une aumône. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Musa al-Ash‘ari رضي الله عنه : Je suis venu voir le Messager d’Allah ﷺ avec un groupe d’Ash‘arites pour lui demander de nous donner une monture. Le Prophète ﷺ a dit : « Par Allah, je ne peux pas vous donner de monture, et je n’ai rien à vous donner pour voyager. » Nous sommes restés là aussi longtemps qu’Allah l’a voulu. Ensuite, on lui a amené des chameaux. Le Prophète ﷺ a alors ordonné qu’on nous donne trois chameaux blancs à bosse. Nous sommes partis et certains d’entre nous ont dit aux autres : « Allah ne nous bénira pas. Nous sommes venus demander au Messager d’Allah ﷺ de nous donner des montures. Il a juré qu’il ne pouvait pas nous en donner, puis il nous en a donné. » Certains compagnons sont allés informer le Prophète ﷺ de ces propos. Il a alors dit : « Ce n’est pas moi qui vous ai donné une monture, c’est Allah qui vous l’a donnée. Quant à moi, par Allah, si Allah le veut, je ne jurerais pas, mais si je vois ensuite quelque chose de mieux, je romprais mon serment, j’en paierais l’expiation et je ferais ce qui est mieux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بَرَّادٍ الأَشْعَرِيُّ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ الْهَمْدَانِيُّ، - وَتَقَارَبَا فِي اللَّفْظِ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ أَرْسَلَنِي أَصْحَابِي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَسْأَلُهُ لَهُمُ الْحُمْلاَنَ إِذْ هُمْ مَعَهُ فِي جَيْشِ الْعُسْرَةِ - وَهِيَ غَزْوَةُ تَبُوكَ - فَقُلْتُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنَّ أَصْحَابِي أَرْسَلُونِي إِلَيْكَ لِتَحْمِلَهُمْ . فَقَالَ " وَاللَّهِ لاَ أَحْمِلُكُمْ عَلَى شَىْءٍ " . وَوَافَقْتُهُ وَهُوَ غَضْبَانُ وَلاَ أَشْعُرُ فَرَجَعْتُ حَزِينًا مِنْ مَنْعِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمِنْ مَخَافَةِ أَنْ يَكُونَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ وَجَدَ فِي نَفْسِهِ عَلَىَّ فَرَجَعْتُ إِلَى أَصْحَابِي فَأَخْبَرْتُهُمُ الَّذِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ أَلْبَثْ إِلاَّ سُوَيْعَةً إِذْ سَمِعْتُ بِلاَلاً يُنَادِي أَىْ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ قَيْسٍ . فَأَجَبْتُهُ فَقَالَ أَجِبْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدْعُوكَ . فَلَمَّا أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " خُذْ هَذَيْنِ الْقَرِينَيْنِ وَهَذَيْنِ الْقَرِينَيْنِ وَهَذَيْنِ الْقَرِينَيْنِ - لِسِتَّةِ أَبْعِرَةٍ ابْتَاعَهُنَّ حِينَئِذٍ مِنْ سَعْدٍ - فَانْطَلِقْ بِهِنَّ إِلَى أَصْحَابِكَ فَقُلْ إِنَّ اللَّهَ - أَوْ قَالَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم - يَحْمِلُكُمْ عَلَى هَؤُلاَءِ فَارْكَبُوهُنَّ " . قَالَ أَبُو مُوسَى فَانْطَلَقْتُ إِلَى أَصْحَابِي بِهِنَّ فَقُلْتُ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَحْمِلُكُمْ عَلَى هَؤُلاَءِ وَلَكِنْ وَاللَّهِ لاَ أَدَعُكُمْ حَتَّى يَنْطَلِقَ مَعِي بَعْضُكُمْ إِلَى مَنْ سَمِعَ مَقَالَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ سَأَلْتُهُ لَكُمْ وَمَنْعَهُ فِي أَوَّلِ مَرَّةٍ ثُمَّ إِعْطَاءَهُ إِيَّاىَ بَعْدَ ذَلِكَ لاَ تَظُنُّوا أَنِّي حَدَّثْتُكُمْ شَيْئًا لَمْ يَقُلْهُ . فَقَالُوا لِي وَاللَّهِ إِنَّكَ عِنْدَنَا لَمُصَدَّقٌ وَلَنَفْعَلَنَّ مَا أَحْبَبْتَ . فَانْطَلَقَ أَبُو مُوسَى بِنَفَرٍ مِنْهُمْ حَتَّى أَتَوُا الَّذِينَ سَمِعُوا قَوْلَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَنْعَهُ إِيَّاهُمْ ثُمَّ إِعْطَاءَهُمْ بَعْدُ فَحَدَّثُوهُمْ بِمَا حَدَّثَهُمْ بِهِ أَبُو مُوسَى سَوَاءً .
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Mes amis m’ont envoyé auprès du Messager d’Allah ﷺ pour lui demander de leur fournir des montures, car ils partaient avec lui dans l’armée de la difficulté (lors de l’expédition de Tabuk). J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, mes amis m’ont envoyé vers toi pour que tu leur donnes des montures. » Le Prophète ﷺ a dit : « Par Allah, je ne peux rien vous donner pour voyager. » À ce moment-là, il était très préoccupé. Je ne le savais pas et je suis reparti le cœur lourd, triste du refus du Messager d’Allah ﷺ, et craignant qu’il ait quelque chose contre moi. Je suis retourné auprès de mes amis et je leur ai rapporté ce qu’il avait dit. À peine étais-je resté un moment que j’ai entendu Bilal appeler : « Abdullah ibn Qais. » J’ai répondu à son appel. Il m’a dit : « Dépêche-toi, le Messager d’Allah ﷺ t’appelle. » Je suis allé voir le Prophète ﷺ, il m’a dit : « Prends cette paire, cette paire et cette paire (soit six chameaux qu’il avait achetés à Sa’d), et emmène-les à tes amis. Dis-leur : “En vérité, Allah (ou il a dit : En vérité, le Messager d’Allah ﷺ) vous a donné ces animaux. Montez-les.” » Abu Musa a dit : Je suis allé avec eux vers mes amis et j’ai dit : « Le Messager d’Allah ﷺ vous a donné ces animaux pour voyager ; mais par Allah, je ne vous laisserai pas tant que certains d’entre vous ne viendront pas avec moi voir ceux qui ont entendu la parole du Messager d’Allah ﷺ, lorsque je lui ai demandé pour vous, son refus au début, puis son acceptation ensuite ; ainsi, vous ne penserez pas que je vous ai rapporté quelque chose qu’il n’a pas dit. » Ils m’ont répondu : « Par Allah, pour nous tu es sincère, et nous ferons comme tu veux. » Abu Musa est donc allé avec quelques-uns d’entre eux jusqu’à ceux qui avaient entendu les paroles du Messager d’Allah ﷺ, son refus puis son acceptation, et ils leur ont raconté exactement comme Abu Musa l’avait fait
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ayyub : Nous étions assis avec Abu Musa lorsqu’il a fait servir de la viande de volaille. Un homme des Banu Tamim est alors venu le voir. Il avait le teint rouge, ressemblant à un esclave. Abu Musa lui a dit : « Viens manger avec moi. » Il a hésité. Abu Musa a insisté : « Viens, car j’ai vu le Messager d’Allah ﷺ en manger. » L’homme a répondu : « Je l’ai vu manger des choses sales et j’ai trouvé cela répugnant, alors j’ai juré de ne jamais en manger. » Abu Musa a dit : « Viens, je vais te raconter une histoire à propos des serments. » (Et il raconta ainsi) : Je suis venu voir le Messager d’Allah ﷺ avec un groupe de la tribu des Ash‘arites pour lui demander de nous donner des montures. Le Prophète ﷺ a dit : « Par Allah, je ne peux pas vous donner de montures. Je n’ai rien à vous donner pour voyager. » Nous sommes restés là un moment, puis le butin de chameaux est arrivé. Le Prophète ﷺ nous a appelés et a ordonné qu’on nous donne cinq chameaux blancs à bosse. Alors que nous allions partir, certains d’entre nous ont dit aux autres : « Comme nous avons fait oublier son serment au Messager d’Allah ﷺ, il n’y aura pas de bénédiction pour nous dans ce cadeau. » Nous sommes retournés le voir et avons dit : « Ô Messager d’Allah, tu as juré de ne pas nous donner de montures, puis tu nous en as donné. As-tu oublié ? » Il a répondu : « Par Allah, si Allah le veut, je ne jure pas, puis je considère qu’autre chose est meilleure sans expier mon serment et faire ce qui est mieux. Allez-y, Allah, le Très-Haut et le Glorieux, vous a donné des montures. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Zahdam al-Jarmi : J’ai rendu visite à Abu Musa alors qu’il mangeait de la viande de volaille. Le reste du hadith est le même, avec cette précision supplémentaire : le Prophète ﷺ a dit : « Par Allah, je ne l’ai pas oublié. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنْ سُلَيْمَانَ التَّيْمِيِّ، عَنْ ضُرَيْبِ بْنِ، نُقَيْرٍ الْقَيْسِيِّ عَنْ زَهْدَمٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، قَالَ أَتَيْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَسْتَحْمِلُهُ فَقَالَ " مَا عِنْدِي مَا أَحْمِلُكُمْ وَاللَّهِ مَا أَحْمِلُكُمْ " . ثُمَّ بَعَثَ إِلَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِثَلاَثَةِ ذَوْدٍ بُقْعِ الذُّرَى فَقُلْنَا إِنَّا أَتَيْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَسْتَحْمِلُهُ فَحَلَفَ أَنْ لاَ يَحْمِلَنَا فَأَتَيْنَاهُ فَأَخْبَرْنَاهُ فَقَالَ " إِنِّي لاَ أَحْلِفُ عَلَى يَمِينٍ أَرَى غَيْرَهَا خَيْرًا مِنْهَا إِلاَّ أَتَيْتُ الَّذِي هُوَ خَيْرٌ " .
Rapporté par Abu Musa al-Ash‘ari رضي الله عنه : Nous sommes venus voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander de nous donner des chameaux pour voyager. Le Prophète ﷺ a dit : « Je n’ai rien pour vous équiper. Par Allah, je ne vous donnerai pas de montures. » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ nous a envoyé trois chameaux à bosses tachetées. Nous avons dit : « Nous sommes venus demander au Messager d’Allah ﷺ de nous équiper, il a juré qu’il ne pouvait pas, puis il nous a donné des montures. » Nous sommes allés l’en informer. Il a dit : « Par Allah, je ne fais pas de serment, mais si je trouve ensuite quelque chose de mieux, je fais ce qui est mieux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى التَّيْمِيُّ، حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ، عَنْ أَبِيهِ، حَدَّثَنَا أَبُو السَّلِيلِ، عَنْ زَهْدَمٍ، يُحَدِّثُهُ عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ كُنَّا مُشَاةً فَأَتَيْنَا نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَسْتَحْمِلُهُ . بِنَحْوِ حَدِيثِ جَرِيرٍ .
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Nous avons marché à pied et sommes venus voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander de nous donner des montures. Le reste du hadith est le même
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُعَاوِيَةَ الْفَزَارِيُّ، أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ كَيْسَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ أَعْتَمَ رَجُلٌ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ رَجَعَ إِلَى أَهْلِهِ فَوَجَدَ الصِّبْيَةَ قَدْ نَامُوا فَأَتَاهُ أَهْلُهُ بِطَعَامِهِ فَحَلَفَ لاَ يَأْكُلُ مِنْ أَجْلِ صِبْيَتِهِ ثُمَّ بَدَا لَهُ فَأَكَلَ فَأَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ حَلَفَ عَلَى يَمِينٍ فَرَأَى غَيْرَهَا خَيْرًا مِنْهَا فَلْيَأْتِهَا وَلْيُكَفِّرْ عَنْ يَمِينِهِ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Un homme est resté tard le soir avec le Messager d’Allah ﷺ, puis il est rentré chez lui et a trouvé ses enfants endormis. Sa femme lui a apporté à manger, mais il a juré de ne pas manger parce que ses enfants s’étaient couchés sans avoir mangé. Il a ensuite décidé de rompre son serment, a expié et a mangé la nourriture. Il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui raconter cela. Le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de meilleur doit faire ce qui est mieux et expier son serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de mieux doit expier son serment et faire ce qui est mieux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de mieux doit faire ce qui est mieux et expier son serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Tamim ibn Tarafa : Un mendiant est venu voir ‘Adi ibn Hatim et lui a demandé le prix d’un esclave, ou une partie de ce prix. ‘Adi a répondu : « Je n’ai rien à te donner sauf ma cotte de mailles et mon casque. Je vais cependant écrire à ma famille pour qu’on te les donne. » Mais le mendiant n’a pas accepté. ‘Adi s’est alors énervé et a dit : « Par Allah, je ne te donnerai rien. » Finalement, l’homme a accepté, et ‘Adi a dit : « Par Allah, si je n’avais pas entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de plus pieux aux yeux d’Allah, qu’il fasse ce qui est plus pieux”, je n’aurais pas rompu mon serment pour te donner quoi que ce soit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par ‘Adi ibn Hatim رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de mieux doit faire ce qui est mieux et rompre son serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par ‘Adi رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un de vous fait un serment et trouve ensuite quelque chose de mieux, qu’il expie son serment et fasse ce qui est mieux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Tamim ibn Tarafa : Il a entendu ‘Adi ibn Hatim dire qu’un homme est venu lui demander cent dirhams. ‘Adi a dit : « Tu me demandes cent dirhams alors que je suis le fils de Hatim ; par Allah, je ne te donnerai rien. » Mais il a ajouté : « Je l’aurais fait si je n’avais pas entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui fait un serment et trouve ensuite quelque chose de mieux doit faire ce qui est mieux.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Tamim ibn Tarafa : J’ai entendu ‘Adi ibn Hatim dire qu’un homme lui a fait cette demande, puis il a raconté le hadith comme précédemment, en ajoutant : « Voici quatre cents (dirhams) pour toi de mon propre don. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abd al-Rahman ibn Samura رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Abd al-Rahman ibn Samura, ne cherche pas à obtenir une autorité, car si on te la donne parce que tu l’as demandée, tu en seras responsable (sans l’aide d’Allah), mais si on te la donne sans que tu l’aies demandée, tu seras aidé par Allah. Et quand tu fais un serment et trouves ensuite quelque chose de mieux, expie ton serment et fais ce qui est mieux. » Ce hadith a aussi été transmis par Ibn Farrukh. Le hadith ci-dessus est rapporté par une autre chaîne de transmetteurs
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ton serment doit porter sur quelque chose à propos de laquelle ton compagnon te croira. » ‘Amr a dit : « Sur ce à quoi ton compagnon te croira. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : (Sayyiduna) Soulayman avait soixante épouses. Un jour, il a dit : « Je vais rendre visite à chacune d’elles cette nuit, et chacune tombera enceinte et donnera naissance à un garçon qui sera cavalier et combattra pour la cause d’Allah. » Mais aucune d’elles ne tomba enceinte sauf une seule, et elle donna naissance à un enfant incomplet. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « S’il avait dit “Insha’ Allah” (si Allah le veut), chacune d’elles aurait donné naissance à un enfant qui serait devenu cavalier et aurait combattu pour la cause d’Allah. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Prophète d’Allah ﷺ a dit que Soulayman b. Dawud, le Messager d’Allah, a déclaré : « Je vais avoir des rapports avec soixante-dix épouses cette nuit ; elles donneront toutes naissance à un garçon qui combattra pour la cause d’Allah. » Son compagnon ou l’ange lui a dit : « Dis : “Si Allah le veut.” » Mais il ne l’a pas dit et il a oublié. Aucune de ses épouses n’a eu d’enfant, sauf une qui a donné naissance à un enfant prématuré. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il avait dit “Insha’ Allah”, il n’aurait pas échoué et son souhait se serait réalisé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Soulayman b. Dawud a dit : « Je vais certainement avoir des rapports avec soixante-dix épouses cette nuit, et chacune d’elles donnera naissance à un enfant qui combattra pour la cause d’Allah. » On lui a dit : « Dis : “Insha’ Allah” (si Allah le veut) », mais il ne l’a pas dit et il a oublié. Il est allé les voir, mais aucune n’a eu d’enfant sauf une, et c’était un enfant incomplet. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il avait dit “Insha’ Allah”, il n’aurait pas échoué et son souhait se serait réalisé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit que Soulayman b. Dawud a dit un jour : « Je vais passer la nuit avec mes quatre-vingt-dix épouses, et chacune d’elles donnera naissance à un enfant qui deviendra cavalier et combattra pour la cause d’Allah. » Ses compagnons lui ont dit : « Dis : “Insha’ Allah.” » Mais il ne l’a pas dit. Il est allé voir toutes ses épouses, mais aucune n’est tombée enceinte sauf une, qui a donné naissance à un enfant prématuré. Par Celui qui détient la vie de Muhammad dans Sa main, s’il avait dit « Insha’ Allah », ses épouses auraient donné naissance à des enfants qui seraient tous devenus cavaliers et auraient combattu pour la cause d’Allah
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Zinad : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne de transmetteurs, avec une variante : « Chacune d’elles aurait donné naissance à un enfant qui aurait combattu pour la cause d’Allah. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَاللَّهِ لأَنْ يَلَجَّ أَحَدُكُمْ بِيَمِينِهِ فِي أَهْلِهِ آثَمُ لَهُ عِنْدَ اللَّهِ مِنْ أَنْ يُعْطِيَ كَفَّارَتَهُ الَّتِي فَرَضَ اللَّهُ " .
Rapporté par Hammam b. Munabbih : Voici ce qu’Abu Huraira nous a rapporté du Messager d’Allah ﷺ, et il a transmis un hadith dont l’un d’eux est que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je jure par Allah, il est plus grave aux yeux d’Allah que l’un de vous persiste dans un serment concernant sa famille plutôt que de payer l’expiation qu’Allah a imposée pour avoir rompu ce serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Omar رضي الله عنه a dit : « Ô Messager d’Allah, j’avais fait un vœu à l’époque de l’Ignorance (Jahiliyya) d’observer l’I‘tikaf une nuit dans la Mosquée Sacrée. » Le Prophète ﷺ a dit : « Accomplis ton vœu. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، أَنَّ أَيُّوبَ، حَدَّثَهُ أَنَّ نَافِعًا حَدَّثَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ حَدَّثَهُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ بِالْجِعْرَانَةِ بَعْدَ أَنْ رَجَعَ مِنَ الطَّائِفِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي نَذَرْتُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ أَنْ أَعْتَكِفَ يَوْمًا فِي الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ فَكَيْفَ تَرَى قَالَ " اذْهَبْ فَاعْتَكِفْ يَوْمًا " . قَالَ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ أَعْطَاهُ جَارِيَةً مِنَ الْخُمْسِ فَلَمَّا أَعْتَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَبَايَا النَّاسِ سَمِعَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ أَصْوَاتَهُمْ يَقُولُونَ أَعْتَقَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ مَا هَذَا فَقَالُوا أَعْتَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَبَايَا النَّاسِ . فَقَالَ عُمَرُ يَا عَبْدَ اللَّهِ اذْهَبْ إِلَى تِلْكَ الْجَارِيَةِ فَخَلِّ سَبِيلَهَا .
Rapporté par ‘Abdullah b. ‘Umar رضي الله عنه : Omar b. Khattab رضي الله عنه a demandé au Messager d’Allah ﷺ, alors qu’il était à Ji‘rana (près de La Mecque) sur le chemin du retour de Ta’if : « Ô Messager d’Allah, j’avais fait un vœu à l’époque de l’Ignorance d’observer l’I‘tikaf un jour dans la Mosquée Sacrée. Qu’en penses-tu ? » Il a dit : « Va et observe l’I‘tikaf un jour. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a donné une esclave parmi le cinquième des butins de guerre qui lui revenait. Et lorsque le Messager d’Allah ﷺ a libéré les prisonniers de guerre, Omar رضي الله عنه a entendu leurs voix disant : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a libérés. » Il a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On lui a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a libéré les prisonniers de guerre. » Alors il a dit : « Abdullah, va vers cette esclave et libère-la. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ لَمَّا قَفَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ حُنَيْنٍ سَأَلَ عُمَرُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ نَذْرٍ كَانَ نَذَرَهُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ اعْتِكَافِ يَوْمٍ . ثُمَّ ذَكَرَ بِمَعْنَى حَدِيثِ جَرِيرِ بْنِ حَازِمٍ .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est revenu de la bataille de Hunayn, Omar رضي الله عنه a interrogé le Messager d’Allah ﷺ au sujet du vœu qu’il avait fait à l’époque de l’Ignorance d’observer l’I‘tikaf un jour. Le reste du hadith est identique
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Nafi‘ : On a mentionné devant Ibn ‘Umar que le Messager d’Allah ﷺ avait accompli la ‘Umra depuis Ji‘rana. Il a dit : « Il n’est pas entré en état d’Ihram à partir de là, et Omar avait fait le vœu d’observer l’I‘tikaf une nuit à l’époque de l’Ignorance. » Le reste du hadith est le même
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Zadhan Abi Umar : Je suis allé voir Ibn ‘Umar alors qu’il venait d’affranchir un esclave. Il a pris un morceau de bois ou quelque chose du sol et a dit : « (L’affranchissement d’un esclave) n’a même pas une récompense équivalente à cela, mais j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui gifle ou frappe son esclave, l’expiation est de l’affranchir.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Zadhan : Ibn ‘Umar a appelé son esclave et a vu des marques (de coups) sur son dos. Il lui a dit : « Je t’ai fait du mal. » Il a répondu : « Non. » Mais Ibn ‘Umar a dit : « Tu es libre. » Il a alors pris quelque chose du sol et a dit : « Je n’ai même pas de récompense équivalente à cela. J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui frappe un esclave sans raison valable ou le gifle (sans faute grave), l’expiation est de l’affranchir.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Mu‘awiya b. Suwaid : J’ai giflé un esclave qui nous appartenait puis je me suis enfui. Je suis revenu juste avant midi et j’ai prié derrière mon père. Il a appelé l’esclave et moi, et il a dit : « Fais-lui ce qu’il t’a fait. » L’esclave a pardonné. Mon père a alors dit : « Nous faisions partie de la famille de Muqarrin du vivant du Messager d’Allah ﷺ et nous n’avions qu’une seule esclave. L’un d’entre nous l’a giflée. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ et il a dit : “Libérez-la.” Les membres de la famille ont dit : “Nous n’avons pas d’autre servante qu’elle.” Il a alors dit : “Gardez-la à votre service et, quand vous pourrez vous passer d’elle, libérez-la.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hilal b. Yasaf : Un homme s’est mis en colère et a giflé sa servante. Suwaid b. Muqarrin lui a dit : « Tu n’as pas trouvé d’autre endroit à frapper que son visage ? Sache que j’étais l’un des sept fils de Muqarrin, et nous n’avions qu’une seule servante. Le plus jeune d’entre nous l’a giflée, et le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de la libérer. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hilal b. Yasaf : Nous vendions du tissu dans la maison de Suwaid b. Muqarrin, le frère de Nu‘man b. Muqarrin. Une servante est sortie, elle a dit quelque chose à l’un d’entre nous, et il l’a giflée. Suwaid s’est mis en colère – la suite du hadith est la même
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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88 narrations · n° 4254 à 4341
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.