Le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a informé de sa position auprès d'Allah, Exalté soit-Il, et qu'elle a atteint le plus haut des degrés de l'amour à l'instar de celle qu'a obtenue Abraham (sur lui la paix). C'est pourquoi il a infirmé avoir un ami intime autre qu'Allah ; cela parce que son cœur fut empli de l'amour d'Allah, Exalté soit-Il, de Sa haute considération et de Sa connaissance, à tel point qu'il n'y restait pas de place pour autre qu'Allah. Et s'il avait eu un ami intime parmi les créatures, cela aurait alors été Aboû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah l'agrée). Ensuite, il a averti contre le dépassement de la limite permise dans l'amour comme l'ont fait les juifs et les chrétiens concernant les tombes de leurs Prophètes et de leurs hommes vertueux au point d'en faire des divinités associées et adorées en dehors d'Allah. Ils ont ensuite bâti des lieux de culte et d'adoration sur leurs tombes. Et le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a interdit aux gens de sa communauté qu'ils fassent comme ils ont fait.
- Le mérite d'Aboû Bakr (qu'Allah l'agrée) et le fait qu'il soit le meilleur des Compagnons ainsi que la personne la plus en droit à succéder au Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) après sa mort.
- La construction de lieux de cultes sur les tombes fait partie des choses répréhensibles des communautés précédentes.
- L'interdiction de prendre les tombes comme lieux de prière, d'en faire des lieux vers lesquels on se tourne pour prier, d'y construire des mosquées ou des dômes a été prescrite en guise de mise en garde contre le fait de tomber dans le polythéisme à cause de cela.
- La mise en garde contre l'exagération vis-à-vis des hommes vertueux qui mène au polythéisme.
- Le danger au sujet duquel le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a mis en garde, à tel point qu'il a insisté dessus cinq jours avant sa mort.
صحيح مسلم (1/ 377) (532). شرح النووي على مسلم (5/ 13). الجديد في شرح كتاب التوحيد، لمحمد القرعاوي (ص188). الملخص في شرح كتاب التوحيد، لصالح الفوزان (ص172).