Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a demandé à son oncle Aboû Ṭâlib, alors qu'il était en proie aux affres de la mort, de prononcer : "Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah" afin qu'il puisse intercéder en sa faveur au Jour de la Résurrection et témoigner de son Islam. Mais, il a refusé de prononcer l'attestation par peur que Qouraych ne l'insulte et dise de lui : "Il a accepté l'Islam par peur de la mort et par faiblesse !" Il a alors dit au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) : "Sans cela, j'aurais certes fait entrer la joie dans ton cœur en prononçant l'attestation, et je t'aurais fait atteindre ton souhait au point que tu en sois satisfait !" Alors Allah, Exalté soit-Il, révéla le verset qui indique que le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) ne détient pas la guidée qui fait que l'on accepte l'Islam, mais c'est Allah Seul, à Lui la Puissance et la Grandeur, qui accorde la réussite à qui Il veut. Quant au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve), il guide les créatures du fait qu'il leur indique, leur explique, les oriente et invite vers le droit chemin.
- On ne délaisse pas la vérité par peur de ce que vont dire les gens.
- Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) détient la guidée dans le sens où elle est ce qu'il indique et ce vers quoi il oriente, mais pas celle liée à la réussite [dans le sens où les gens acceptent ou non l'Islam].
- La prescription de la visite du mécréant malade pour l'appeler à l'Islam.
- Le préoccupation qu'avait le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) à appeler les gens à Allah, Exalté soit-Il, en toute circonstance et dans toutes les situations.
صحيح مسلم (1/ 55) (25)، البحر المحيط الثجاج في شرح صحيح الإمام مسلم بن الحجاج (1/ 539)، النهاية في غريب الحديث والأثر (ص 742).