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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 6835

N° 6835
حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنَ الأَعْرَابِ جَاءَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ جَالِسٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ اقْضِ بِكِتَابِ اللَّهِ‏.‏ فَقَامَ خَصْمُهُ فَقَالَ صَدَقَ اقْضِ لَهُ يَا رَسُولَ اللَّهِ بِكِتَابِ اللَّهِ، إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى هَذَا فَزَنَى بِامْرَأَتِهِ فَأَخْبَرُونِي أَنَّ عَلَى ابْنِي الرَّجْمَ، فَافْتَدَيْتُ بِمِائَةٍ مِنَ الْغَنَمِ وَوَلِيدَةٍ، ثُمَّ سَأَلْتُ أَهْلَ الْعِلْمِ، فَزَعَمُوا أَنَّ مَا عَلَى ابْنِي جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ‏.‏ فَقَالَ ‏ "‏ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ، أَمَّا الْغَنَمُ وَالْوَلِيدَةُ فَرَدٌّ عَلَيْكَ، وَعَلَى ابْنِكَ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ، وَأَمَّا أَنْتَ يَا أُنَيْسُ فَاغْدُ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا فَارْجُمْهَا ‏"‏‏.‏ فَغَدَا أُنَيْسٌ فَرَجَمَهَا‏.‏
Rapporté par Abu Huraira et Zaid bin Khalid : Un bédouin est venu voir le Prophète (ﷺ) alors qu'il était assis et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Rends ton jugement selon les lois d’Allah dans notre affaire. » Son adversaire s’est alors levé et a dit : « Il a dit la vérité, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge notre affaire selon les lois d’Allah. Mon fils travaillait comme ouvrier pour cet homme, et il a eu une relation interdite avec sa femme. Les gens m’ont dit que mon fils devait être lapidé, mais j’ai proposé cent moutons et une esclave comme rançon pour lui. Ensuite, j’ai consulté des savants religieux, et ils m’ont dit que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, je vais vous juger selon les lois d’Allah. Les moutons et l’esclave te seront rendus, et ton fils recevra cent coups de fouet et sera exilé un an. Et toi, ô Unais ! Va voir la femme de cet homme (et si elle avoue), lapide-la. » Unais y est donc allé le matin et l’a lapidée après qu’elle ait avoué

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Non rattachées à un livre

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.