La source donne ces narrations sans dire à quel livre elles appartiennent. Elles sont présentées ici dans l’ordre des numéros plutôt que rattachées à un livre par supposition.
Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) et moi prenions un bain à partir d’un seul récipient quand nous étions en état de souillure majeure. Pendant mes règles, il me demandait de mettre un izar (vêtement qui couvre le bas du corps) et il me caressait. Pendant la retraite spirituelle (I`tikaf), il approchait sa tête vers moi et je la lavais alors que j’avais mes règles
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) et moi prenions un bain à partir d’un seul récipient quand nous étions en état de souillure majeure. Pendant mes règles, il me demandait de mettre un izar (vêtement qui couvre le bas du corps) et il me caressait. Pendant la retraite spirituelle (I`tikaf), il approchait sa tête vers moi et je la lavais alors que j’avais mes règles
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : Une femme peut partir (rentrer chez elle) si elle a ses règles après le Tawaf-Al-Ifada. Ibn `Umar disait auparavant qu’elle ne devait pas partir, mais plus tard je l’ai entendu dire : « Elle peut partir, car le Messager d’Allah (ﷺ) leur a donné la permission de partir (après le Tawaf-Al-Ifada). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Amr bin Dinar : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Est-ce qu’une personne qui a fait le Tawaf autour de la Ka`ba pour la `Umra, mais n’a pas encore fait le Sa`i entre Safa et Marwa, peut avoir des relations avec sa femme ? » Ibn `Umar a répondu : « Quand le Prophète (ﷺ) est arrivé à La Mecque, il a fait le Tawaf autour de la Ka`ba (sept fois), a prié deux unités derrière la station d’Abraham, puis a fait le Sa`i entre Safa et Marwa. En vérité, en le Messager d’Allah (ﷺ), vous avez un bon exemple. » Nous avons posé la même question à Jabir bin `Abdullah et il a aussi répondu : « Il ne doit pas s’approcher de sa femme tant qu’il n’a pas terminé le Tawaf de Safa et Marwa. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira et Abu Sa`id : Le Messager d’Allah (ﷺ) a vu des expectorations sur le mur de la mosquée ; il a pris des cailloux et les a enlevées, puis a dit : « Si l’un de vous veut cracher, il ne doit ni cracher devant lui ni à sa droite, mais il peut cracher à sa gauche ou sous son pied gauche. »
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، وَأَبَا، سَعِيدٍ أَخْبَرَاهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَأَى نُخَامَةً فِي حَائِطِ الْمَسْجِدِ، فَتَنَاوَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَصَاةً فَحَتَّهَا ثُمَّ قَالَ " إِذَا تَنَخَّمَ أَحَدُكُمْ فَلاَ يَتَنَخَّمْ قِبَلَ وَجْهِهِ وَلاَ عَنْ يَمِينِهِ، وَلْيَبْصُقْ عَنْ يَسَارِهِ، أَوْ تَحْتَ قَدَمِهِ الْيُسْرَى ".
Rapporté par Abu Huraira et Abu Sa`id : Le Messager d’Allah (ﷺ) a vu des expectorations sur le mur de la mosquée ; il a pris des cailloux et les a enlevées, puis a dit : « Si l’un de vous veut cracher, il ne doit ni cracher devant lui ni à sa droite, mais il peut cracher à sa gauche ou sous son pied gauche. »
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Rapporté par `Aisha et `Abdullah bin `Abbas : Quand le dernier moment de la vie du Messager d'Allah (ﷺ) est arrivé, il a commencé à mettre son 'Khamisa' sur son visage et, quand il avait chaud et du mal à respirer, il l'enlevait et disait : « Qu'Allah maudisse les Juifs et les Chrétiens, car ils ont construit des lieux de culte sur les tombes de leurs Prophètes. » Le Prophète (ﷺ) mettait en garde (les musulmans) contre ce qu'ils avaient fait
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَقَدْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا عَلَى باب حُجْرَتِي، وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ فِي الْمَسْجِدِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتُرُنِي بِرِدَائِهِ، أَنْظُرُ إِلَى لَعِبِهِمْ. زَادَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ بِحِرَابِهِمْ.
Rapporté par 'Aisha : Un jour, j'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) à la porte de ma maison pendant que des Éthiopiens jouaient dans la mosquée (montrant leur habileté avec des lances). Le Messager d'Allah (ﷺ) me cachait avec son manteau pour que je puisse regarder leur spectacle. ('Urwa rapporte que 'Aisha a dit : « J'ai vu le Prophète (ﷺ) et les Éthiopiens jouaient avec leurs lances. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ عَبْدِ الْعَزِيزِ، أَخَّرَ الصَّلاَةَ يَوْمًا، فَدَخَلَ عَلَيْهِ عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، فَأَخْبَرَهُ أَنَّ الْمُغِيرَةَ بْنَ شُعْبَةَ أَخَّرَ الصَّلاَةَ يَوْمًا وَهْوَ بِالْعِرَاقِ، فَدَخَلَ عَلَيْهِ أَبُو مَسْعُودٍ الأَنْصَارِيُّ فَقَالَ مَا هَذَا يَا مُغِيرَةُ أَلَيْسَ قَدْ عَلِمْتَ أَنَّ جِبْرِيلَ نَزَلَ فَصَلَّى، فَصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ صَلَّى فَصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ صَلَّى فَصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ صَلَّى فَصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ صَلَّى فَصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ " بِهَذَا أُمِرْتُ ". فَقَالَ عُمَرُ لِعُرْوَةَ اعْلَمْ مَا تُحَدِّثُ أَوَإِنَّ جِبْرِيلَ هُوَ أَقَامَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقْتَ الصَّلاَةِ. قَالَ عُرْوَةُ كَذَلِكَ كَانَ بَشِيرُ بْنُ أَبِي مَسْعُودٍ يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ. قَالَ عُرْوَةُ وَلَقَدْ حَدَّثَتْنِي عَائِشَةُ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يُصَلِّي الْعَصْرَ، وَالشَّمْسُ فِي حُجْرَتِهَا قَبْلَ أَنْ تَظْهَرَ.
Rapporté par Ibn Shihab : Un jour, `Umar bin `Abdul `Aziz a retardé la prière et `Urwa bin Az-Zubair est allé le voir et lui a dit : « Un jour en Irak, Al-Mughira bin Shu`ba avait aussi retardé ses prières, et Abi Mas`ud Al-Ansari est allé le voir et lui a dit : Ô Mughira ! Qu’est-ce que c’est ? Ne sais-tu pas qu’un jour, Gabriel est venu et a fait la prière (Fajr), et Allah's Messager (ﷺ) a prié aussi, puis il a prié de nouveau (Zuhr) et Allah's Messager (ﷺ) a fait de même, puis encore (`Asr) et Allah's Messager (ﷺ) a fait pareil ; encore (Maghrib) et Allah's Messager (ﷺ) a fait pareil, puis encore (`Isha) et Allah's Messager (ﷺ) a fait pareil, et (Gabriel) a dit : J’ai reçu l’ordre de faire ainsi (pour vous montrer les prières prescrites). » `Umar (bin `Abdul `Aziz) a dit à `Urwa : « Sois sûr de ce que tu dis. Est-ce que Gabriel a dirigé la prière pour Allah's Messager (ﷺ) aux heures précises ? » `Urwa a répondu : « Bashir bin Abi Mas`ud a rapporté cela de la part de son père. » `Urwa a ajouté : « Aïcha m’a dit qu’Allah's Messager (ﷺ) faisait la prière de `Asr alors que le soleil éclairait encore sa maison (c’est-à-dire au début de l’heure de `Asr). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira et `Abdullah bin `Umar : Allah's Messager (ﷺ) a dit : « S’il fait très chaud, faites la prière de Zuhr quand il fait un peu plus frais, car la chaleur intense vient de la fournaise de l’Enfer. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par très forte chaleur, retardez la prière de Zuhr jusqu’à ce qu’il fasse un peu plus frais, car la chaleur intense vient de la fournaise de l’Enfer. L’Enfer s’est plaint à son Seigneur en disant : Ô Seigneur ! Mes parties se détruisent les unes les autres. Alors Allah lui a permis de souffler deux fois : une en hiver et une en été. Le souffle de l’été, c’est quand vous ressentez la plus grande chaleur, et celui de l’hiver, c’est quand vous ressentez le plus grand froid. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Juraij d’après Nafi` : `Abdullah bin `Umar a dit : « Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) était occupé à l’heure de l’`Isha, alors la prière a été tellement retardée que nous nous sommes endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Le Prophète (ﷺ) est sorti et a dit : ‘Personne sur terre à part vous n’a attendu la prière.’ Ibn `Umar ne voyait pas de problème à prier plus tôt ou plus tard, sauf s’il craignait de s’endormir et de manquer la prière, et il lui arrivait de dormir avant l’`Isha. Ibn Juraij a dit : « J’ai demandé à `Ata’ : J’ai entendu Ibn `Abbas dire : Une fois, le Messager d’Allah (ﷺ) a tellement retardé la prière d’`Isha que les gens se sont endormis, réveillés, puis rendormis et réveillés encore. Puis `Umar bin Al-Khattab s’est levé et a rappelé la prière au Prophète (ﷺ). » `Ata’ a dit : « Ibn `Abbas a dit : Le Prophète est sorti, comme si je le voyais à ce moment, de l’eau coulait de sa tête, il posait sa main sur sa tête et a dit : ‘Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier (`Isha) à cette heure.’ » J’ai demandé à `Ata’ comment le Prophète avait mis sa main sur sa tête, comme Ibn `Abbas l’avait décrit. `Ata’ a écarté légèrement ses doigts, a posé leurs extrémités sur le côté de la tête, a descendu les doigts jusqu’à ce que le pouce touche le lobe de l’oreille, près de la tempe et de la barbe. Il n’a ni ralenti ni accéléré ce geste, il l’a fait ainsi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si je ne craignais pas de rendre cela difficile pour ma communauté, je leur aurais ordonné de prier à cette heure. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ هِشَامٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي قَالَ، أَخْبَرَنِي ابْنُ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَحَرَّوْا بِصَلاَتِكُمْ طُلُوعَ الشَّمْسِ وَلاَ غُرُوبَهَا ". وَقَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا طَلَعَ حَاجِبُ الشَّمْسِ فَأَخِّرُوا الصَّلاَةَ حَتَّى تَرْتَفِعَ، وَإِذَا غَابَ حَاجِبُ الشَّمْسِ فَأَخِّرُوا الصَّلاَةَ حَتَّى تَغِيبَ ". تَابَعَهُ عَبْدَةُ.
Rapporté par le père de Hisham : Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne priez pas au moment du lever du soleil ni au moment de son coucher. » Ibn ‘Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si le bord du soleil apparaît (à l’horizon), retardez la prière jusqu’à ce qu’il soit bien levé, et si le bord du soleil disparaît, retardez la prière jusqu’à ce qu’il se couche complètement. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، قَالَ أَخْبَرَنَا أَبُو أُسَامَةَ، قَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ حَدَّثَنَا عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ،. وَعَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ. ح وَحَدَّثَنِي يُوسُفُ بْنُ عِيسَى الْمَرْوَزِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا الْفَضْلُ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " إِنَّ بِلاَلاً يُؤَذِّنُ بِلَيْلٍ، فَكُلُوا وَاشْرَبُوا حَتَّى يُؤَذِّنَ ابْنُ أُمِّ مَكْتُومٍ ".
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Bilal fait l’Adhan pendant la nuit, alors mangez et buvez (le Suhur) jusqu’à ce qu’Ibn Um Maktum fasse l’Adhan. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pendant qu’un homme marchait sur un chemin, il a vu une branche épineuse et l’a enlevée du chemin. Allah a été satisfait de son action et lui a pardonné. » Puis le Prophète (ﷺ) a dit : « Cinq sont des martyrs : celui qui meurt de la peste, celui qui meurt d’une maladie du ventre, celui qui meurt noyé, celui qui est enterré vivant et meurt, et celui qui est tué dans la cause d’Allah. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Si les gens connaissaient la récompense pour faire l’Adhan et pour se tenir au premier rang dans la prière en groupe, et qu’ils ne pouvaient l’obtenir qu’en tirant au sort, ils le feraient. Et s’ils connaissaient la récompense de prier le Zuhr tôt, ils se dépêcheraient pour le faire. Et s’ils connaissaient la récompense de la prière du ‘Isha et du Fajr en groupe, ils y assisteraient même en rampant. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pendant qu’un homme marchait sur un chemin, il a vu une branche épineuse et l’a enlevée du chemin. Allah a été satisfait de son action et lui a pardonné. » Puis le Prophète (ﷺ) a dit : « Cinq sont des martyrs : celui qui meurt de la peste, celui qui meurt d’une maladie du ventre, celui qui meurt noyé, celui qui est enterré vivant et meurt, et celui qui est tué dans la cause d’Allah. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Si les gens connaissaient la récompense pour faire l’Adhan et pour se tenir au premier rang dans la prière en groupe, et qu’ils ne pouvaient l’obtenir qu’en tirant au sort, ils le feraient. Et s’ils connaissaient la récompense de prier le Zuhr tôt, ils se dépêcheraient pour le faire. Et s’ils connaissaient la récompense de la prière du ‘Isha et du Fajr en groupe, ils y assisteraient même en rampant. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَوْشَبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " يَا بَنِي سَلِمَةَ أَلاَ تَحْتَسِبُونَ آثَارَكُمْ ". وَقَالَ مُجَاهِدٌ فِي قَوْلِهِ {وَنَكْتُبُ مَا قَدَّمُوا وَآثَارَهُمْ} قَالَ خُطَاهُمْ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ، حَدَّثَنِي حُمَيْدٌ، حَدَّثَنِي أَنَسٌ، أَنَّ بَنِي سَلِمَةَ، أَرَادُوا أَنْ يَتَحَوَّلُوا، عَنْ مَنَازِلِهِمْ، فَيَنْزِلُوا قَرِيبًا مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فَكَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُعْرُوا {الْمَدِينَةَ} فَقَالَ " أَلاَ تَحْتَسِبُونَ آثَارَكُمْ ". قَالَ مُجَاهِدٌ خُطَاهُمْ آثَارُهُمْ أَنْ يُمْشَى فِي الأَرْضِ بِأَرْجُلِهِمْ.
Rapporté par Humaid : Anas a dit : « Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Ô Bani Salima ! Ne pensez-vous pas que pour chaque pas que vous faites vers la mosquée, il y a une récompense ?’ » Mujahid a dit : « À propos de la parole d’Allah : “Nous écrivons ce qu’ils ont avancé et leurs traces” (36.12). ‘Leurs traces’ signifie ‘leurs pas’.” Et Anas a dit que les gens de Bani Salima voulaient déménager près du Prophète (ﷺ) mais le Messager d’Allah (ﷺ) n’aimait pas l’idée de laisser leurs maisons inhabitées et a dit : « Ne pensez-vous pas que vous recevrez la récompense pour vos empreintes de pas ? » Mujahid a dit : « Leurs empreintes de pas signifient leurs pas et le fait d’y aller à pied. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Sont considérés comme martyrs ceux qui meurent noyés, de la peste, d'une maladie abdominale ou ensevelis vivants sous un bâtiment effondré. » Il a ensuite ajouté : « Si les gens connaissaient la récompense de la prière du Zuhr à son début, ils se dépêcheraient pour l’accomplir. S'ils connaissaient la récompense des prières de l’Isha et du Fajr en groupe, ils y participeraient même en rampant. S'ils connaissaient la récompense du premier rang, ils tireraient au sort pour y accéder. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Qilaba : Un jour, Malik bin Huwairith a dit à ses amis : « Voulez-vous que je vous montre comment le Messager d’Allah (ﷺ) faisait la prière ? » Ce n’était pas l’heure d’une prière obligatoire en groupe. Il s’est alors levé pour prier, s’est incliné et a prononcé le Takbir, puis il a relevé la tête et est resté debout un moment, ensuite il s’est prosterné et s’est redressé un moment (il s’est assis un instant). Il priait comme notre cheikh `Amr Ibn Salama. (Aiyub a dit : « Ce dernier faisait une chose que je n’ai pas vue chez les autres, c’est-à-dire qu’il s’asseyait entre la troisième et la quatrième rak`a. ») Malik bin Huwairith a dit : « Nous sommes venus voir le Prophète (après notre conversion à l’islam) et nous sommes restés avec lui. Il nous a dit : ‘Quand vous retournerez auprès de vos familles, faites telle prière à tel moment, telle prière à tel moment, et quand l’heure de la prière arrive, que l’un d’entre vous fasse l’Adhan et que le plus âgé dirige la prière.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنَا عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَدْعُو فِي الصَّلاَةِ " اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَحْيَا وَفِتْنَةِ الْمَمَاتِ، اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْمَأْثَمِ وَالْمَغْرَمِ ". فَقَالَ لَهُ قَائِلٌ مَا أَكْثَرَ مَا تَسْتَعِيذُ مِنَ الْمَغْرَمِ فَقَالَ " إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا غَرِمَ حَدَّثَ فَكَذَبَ، وَوَعَدَ فَأَخْلَفَ ". وَعَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتَعِيذُ فِي صَلاَتِهِ مِنْ فِتْنَةِ الدَّجَّالِ
Rapporté par `Aisha (la femme du Prophète) : Le Messager d’Allah (ﷺ) invoquait Allah dans la prière en disant : « Allahumma inni a`udhu bika min `adhabi l-qabr, wa a`udhu bika min fitnati l-masihi d-dajjal, wa a`udhu bika min fitnati l-mahya wa fitnati l-mamat. Allahumma inni a`udhu bika mina l-ma’thami wa l-maghram. (Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de la tombe, contre les épreuves du faux Messie, contre les épreuves de la vie et de la mort. Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre les péchés et les dettes.) » Quelqu’un lui a demandé : « Pourquoi cherches-tu si souvent refuge auprès d’Allah contre les dettes ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Une personne endettée ment quand elle parle et ne tient pas ses promesses. » `Aisha a aussi rapporté : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dans sa prière demander protection à Allah contre les épreuves du Dajjal
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، قَالَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَحْمُودُ بْنُ الرَّبِيعِ،، وَزَعَمَ، أَنَّهُ عَقَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعَقَلَ مَجَّةً مَجَّهَا مِنْ دَلْوٍ كَانَ فِي دَارِهِمْ. قَالَ سَمِعْتُ عِتْبَانَ بْنَ مَالِكٍ الأَنْصَارِيَّ، ثُمَّ أَحَدَ بَنِي سَالِمٍ قَالَ كُنْتُ أُصَلِّي لِقَوْمِي بَنِي سَالِمٍ، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ إِنِّي أَنْكَرْتُ بَصَرِي، وَإِنَّ السُّيُولَ تَحُولُ بَيْنِي وَبَيْنَ مَسْجِدِ قَوْمِي، فَلَوَدِدْتُ أَنَّكَ جِئْتَ فَصَلَّيْتَ فِي بَيْتِي مَكَانًا، حَتَّى أَتَّخِذَهُ مَسْجِدًا فَقَالَ " أَفْعَلُ إِنْ شَاءَ اللَّهُ ". فَغَدَا عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ مَعَهُ بَعْدَ مَا اشْتَدَّ النَّهَارُ، فَاسْتَأْذَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَذِنْتُ لَهُ، فَلَمْ يَجْلِسْ حَتَّى قَالَ " أَيْنَ تُحِبُّ أَنْ أُصَلِّيَ مِنْ بَيْتِكَ ". فَأَشَارَ إِلَيْهِ مِنَ الْمَكَانِ الَّذِي أَحَبَّ أَنْ يُصَلِّيَ فِيهِ، فَقَامَ فَصَفَفْنَا خَلْفَهُ ثُمَّ سَلَّمَ، وَسَلَّمْنَا حِينَ سَلَّمَ.
Rapporté par Mahmud bin Ar-Rabi` : Je me souviens du Messager d’Allah (ﷺ) et aussi de la gorgée d’eau qu’il avait prise d’un seau chez nous et qu’il avait recrachée sur moi. J’ai entendu de `Itban bin Malik Al-Ansari, qui faisait partie des Bani Salim, dire : « J’avais l’habitude de diriger la prière pour ma tribu des Bani Salim. Un jour, je suis allé voir le Prophète (ﷺ) et je lui ai dit : “J’ai une mauvaise vue et parfois les pluies rendent le chemin impraticable entre moi et la mosquée de ma tribu. J’aimerais que tu viennes prier dans ma maison à un endroit précis, afin que je puisse prendre cet endroit comme lieu de prière.” Il a dit : “Si Allah le veut, je le ferai.” Le lendemain, le Messager d’Allah (ﷺ), accompagné d’Abu Bakr, est venu chez moi après que le soleil soit bien levé et il a demandé la permission d’entrer. Je lui ai donné la permission, mais il ne s’est pas assis avant de me demander : “Où veux-tu que je prie dans ta maison ?” J’ai montré un endroit dans la maison où je voulais qu’il prie. Il s’est alors levé pour la prière et nous nous sommes alignés derrière lui. Il a terminé la prière avec le Taslim et nous l’avons fait en même temps que lui
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ هِنْدٍ بِنْتِ الْحَارِثِ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا سَلَّمَ يَمْكُثُ فِي مَكَانِهِ يَسِيرًا. قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَنُرَى ـ وَاللَّهُ أَعْلَمُ ـ لِكَىْ يَنْفُذَ مَنْ يَنْصَرِفُ مِنَ النِّسَاءِ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ أَخْبَرَنَا نَافِعُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ أَخْبَرَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ، أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ، كَتَبَ إِلَيْهِ قَالَ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ بِنْتُ الْحَارِثِ الْفِرَاسِيَّةُ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَكَانَتْ مِنْ صَوَاحِبَاتِهَا قَالَتْ كَانَ يُسَلِّمُ فَيَنْصَرِفُ النِّسَاءُ، فَيَدْخُلْنَ بُيُوتَهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ يَنْصَرِفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ ابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ أَخْبَرَتْنِي هِنْدُ الْفِرَاسِيَّةُ. وَقَالَ عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ أَخْبَرَنَا يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ الْفِرَاسِيَّةُ. وَقَالَ الزُّبَيْدِيُّ أَخْبَرَنِي الزُّهْرِيُّ أَنَّ هِنْدَ بِنْتَ الْحَارِثِ الْقُرَشِيَّةَ أَخْبَرَتْهُ، وَكَانَتْ تَحْتَ مَعْبَدِ بْنِ الْمِقْدَادِ ـ وَهْوَ حَلِيفُ بَنِي زُهْرَةَ ـ وَكَانَتْ تَدْخُلُ عَلَى أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ شُعَيْبٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ الْقُرَشِيَّةُ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي عَتِيقٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ هِنْدٍ الْفِرَاسِيَّةِ. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَهُ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ عَنِ امْرَأَةٍ مِنْ قُرَيْشٍ حَدَّثَتْهُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Um Salama : « Le Prophète (ﷺ), après avoir terminé la prière avec le Taslim, restait à sa place un moment. » Ibn Shihab a dit : « Je pense (et Allah sait mieux) qu’il attendait le départ des femmes qui avaient prié. » Ibn Shihab a écrit qu’il avait entendu cela de Hind bint Al-Harith Al-Firasiya, de la part de Um Salama, l’épouse du Prophète (Hind faisait partie des compagnes de Um Salama), qui a dit : « Quand le Prophète (ﷺ) terminait la prière avec le Taslim, les femmes partaient et entraient chez elles avant que le Messager d’Allah ne parte. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Nous sommes les derniers (à venir parmi les nations) mais (nous serons) les premiers au Jour de la Résurrection. Ils ont reçu l’Écriture Sainte avant nous et nous avons reçu le Coran après eux. Et c’est ce jour (le vendredi) au sujet duquel ils ont divergé et Allah nous a guidés (vers lui). Ainsi, demain (c’est-à-dire le samedi) est le jour des Juifs, et le surlendemain (c’est-à-dire le dimanche) est le jour des Chrétiens. » Le Prophète (ﷺ) resta silencieux un moment puis dit : « Il est obligatoire pour chaque musulman de prendre un bain au moins une fois tous les sept jours, en se lavant la tête et le corps. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا عَمْرٌو، أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَسَدِيَّ، حَدَّثَهُ عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعِنْدِي جَارِيَتَانِ تُغَنِّيَانِ بِغِنَاءِ بُعَاثَ، فَاضْطَجَعَ عَلَى الْفِرَاشِ وَحَوَّلَ وَجْهَهُ، وَدَخَلَ أَبُو بَكْرٍ فَانْتَهَرَنِي وَقَالَ مِزْمَارَةُ الشَّيْطَانِ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَقْبَلَ عَلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ فَقَالَ " دَعْهُمَا " فَلَمَّا غَفَلَ غَمَزْتُهُمَا فَخَرَجَتَا. وَكَانَ يَوْمَ عِيدٍ يَلْعَبُ السُّودَانُ بِالدَّرَقِ وَالْحِرَابِ، فَإِمَّا سَأَلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَإِمَّا قَالَ " تَشْتَهِينَ تَنْظُرِينَ ". فَقُلْتُ نَعَمْ. فَأَقَامَنِي وَرَاءَهُ خَدِّي عَلَى خَدِّهِ، وَهُوَ يَقُولُ " دُونَكُمْ يَا بَنِي أَرْفِدَةَ ". حَتَّى إِذَا مَلِلْتُ قَالَ " حَسْبُكِ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " فَاذْهَبِي ".
Rapporté par Aisha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu chez moi pendant que deux filles chantaient à côté de moi des chansons sur Buath (une histoire de la guerre entre les deux tribus des Ansar, Khazraj et Aus, avant l’Islam). Le Prophète (ﷺ) s’est allongé et a tourné le visage de l’autre côté. Puis Abu Bakr est entré et m’a parlé durement en disant : « Des instruments du diable près du Prophète (ﷺ) ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est tourné vers lui et a dit : « Laisse-les. » Quand Abu Bakr n’a plus fait attention, j’ai fait signe aux filles de sortir et elles sont parties. C’était le jour de l’`Id, et des Noirs jouaient avec des boucliers et des lances ; soit j’ai demandé au Prophète (ﷺ), soit il m’a demandé si je voulais voir le spectacle. J’ai répondu oui. Le Prophète (ﷺ) m’a alors fait tenir derrière lui, ma joue touchait la sienne et il disait : « Continuez, ô Bani Arfida ! » jusqu’à ce que je me lasse. Le Prophète (ﷺ) m’a demandé : « Es-tu satisfaite ? » J’ai répondu oui et il m’a dit de partir
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Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Juraij : `Ata' a dit : « Jabir bin `Abdullah a dit : Le Prophète (ﷺ) est sorti le jour de l’`Id-ul-Fitr et a accompli la prière avant de prononcer le prêche (Khutba). `Ata' m’a raconté qu’au début du règne d’Ibn Az-Zubair, Ibn `Abbas lui avait envoyé un message pour lui dire que l’Adhan pour la prière de l’`Id n’a jamais été proclamé du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) et que le prêche avait lieu après la prière. `Ata' m’a dit qu’Ibn `Abbas et Jabir bin `Abdullah avaient déclaré : « Il n’y avait pas d’Adhan pour la prière de l’`Id-ul-Fitr ni pour celle de l’`Id-ul-Adha. » `Ata' a dit : « J’ai entendu Jabir bin `Abdullah dire : Le Prophète (ﷺ) s’est levé, a commencé par la prière, puis a fait le prêche. Quand le Prophète (ﷺ) a terminé le prêche, il est allé vers les femmes et leur a adressé un discours, tout en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal étendait son vêtement et les femmes y déposaient leurs aumônes. » J’ai demandé à `Ata' : « Penses-tu qu’il est obligatoire pour un imam d’aller voir les femmes et de leur adresser un discours après la prière et le prêche ? » `Ata' a répondu : « Il ne fait aucun doute que c’est un devoir pour les imams de le faire, et pourquoi ne le feraient-ils pas ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ دَخَلَ عَلَيْهَا وَعِنْدَهَا جَارِيَتَانِ فِي أَيَّامِ مِنًى تُدَفِّفَانِ وَتَضْرِبَانِ، وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مُتَغَشٍّ بِثَوْبِهِ، فَانْتَهَرَهُمَا أَبُو بَكْرٍ فَكَشَفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ وَجْهِهِ فَقَالَ " دَعْهُمَا يَا أَبَا بَكْرٍ فَإِنَّهَا أَيَّامُ عِيدٍ ". وَتِلْكَ الأَيَّامُ أَيَّامُ مِنًى. وَقَالَتْ عَائِشَةُ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَسْتُرُنِي، وَأَنَا أَنْظُرُ إِلَى الْحَبَشَةِ وَهُمْ يَلْعَبُونَ فِي الْمَسْجِدِ، فَزَجَرَهُمْ عُمَرُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " دَعْهُمْ، أَمْنًا بَنِي أَرْفِدَةَ ". يَعْنِي مِنَ الأَمْنِ.
Rapporté par `Urwa d’après `Aisha : Pendant les jours de Mina (11, 12 et 13 Dhul-Hijjah), Abu Bakr est venu chez elle alors que deux jeunes filles jouaient du tambourin et que le Prophète (ﷺ) était allongé, couvert de ses vêtements. Abu Bakr les a réprimandées et le Prophète (ﷺ) a découvert son visage et a dit à Abu Bakr : « Laisse-les, car ces jours sont les jours de l’`Id et les jours de Mina. » `Aisha a ajouté : « Une fois, le Prophète (ﷺ) me cachait et je regardais le spectacle des esclaves noirs dans la mosquée. (`Umar) les a réprimandés. Le Prophète (ﷺ) a dit : “Laissez-les. Ô Bani Arfida ! Continuez, vous êtes en sécurité.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah bin Dinar : Mon père a dit : « J’ai entendu Ibn `Umar réciter les vers poétiques d’Abu Talib : ‘Et un homme blanc (c’est-à-dire le Prophète) à qui l’on demande de prier pour la pluie, qui prend soin des orphelins et protège les veuves.’ Le père de Salim (Ibn `Umar) a dit : ‘Ce vers m’est venu à l’esprit alors que je regardais le visage du Prophète (paix sur lui) pendant qu’il priait pour la pluie. Il n’est pas descendu avant que l’eau de pluie ne coule abondamment de chaque gouttière : Et un homme blanc à qui l’on demande de prier pour la pluie, qui prend soin des orphelins et protège les veuves... Et ce sont les paroles d’Abu Talib.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَمْرَةَ بِنْتِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ يَهُودِيَّةً جَاءَتْ تَسْأَلُهَا فَقَالَتْ لَهَا أَعَاذَكِ اللَّهُ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ. فَسَأَلَتْ عَائِشَةُ ـ رضى الله عنها ـ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَيُعَذَّبُ النَّاسُ فِي قُبُورِهِمْ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَائِذًا بِاللَّهِ مِنْ ذَلِكَ. ثُمَّ رَكِبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَاتَ غَدَاةٍ مَرْكَبًا، فَخَسَفَتِ الشَّمْسُ، فَرَجَعَ ضُحًى، فَمَرَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ ظَهْرَانَىِ الْحُجَرِ، ثُمَّ قَامَ يُصَلِّي، وَقَامَ النَّاسُ وَرَاءَهُ، فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، ثُمَّ رَفَعَ فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَفَعَ فَسَجَدَ، ثُمَّ قَامَ فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ قَامَ قِيَامًا طَوِيلاً وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَفَعَ فَسَجَدَ وَانْصَرَفَ، فَقَالَ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَقُولَ، ثُمَّ أَمَرَهُمْ أَنْ يَتَعَوَّذُوا مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ.
Rapporté par `Amra bint `Abdur-Rahman : Une femme juive est venue demander quelque chose à `Aisha (l’épouse du Prophète) et lui a dit : « Qu’Allah te protège du châtiment de la tombe. » Alors `Aisha a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : « Les gens seront-ils punis dans leurs tombes ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé la protection d’Allah contre le châtiment de la tombe (ce qui montrait une réponse positive). Un jour, le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti pour aller quelque part, mais le soleil s’est éclipsé. Il est revenu dans la matinée, est passé par l’arrière des habitations de ses femmes et s’est tenu pour la prière de l’éclipse, les gens se sont mis derrière lui. Il est resté debout longtemps, puis a fait une longue inclinaison, plus courte que la première. Ensuite, il a relevé la tête et s’est prosterné. Puis il s’est relevé pour la deuxième unité, est resté debout longtemps, mais moins que la première fois. Il a fait une longue inclinaison, plus courte que la première, puis a relevé la tête et s’est prosterné. Ensuite, il s’est relevé pour un long moment, mais moins que la première fois, a fait une longue inclinaison, plus courte que la première, puis a relevé la tête, s’est prosterné et a terminé la prière. Ensuite, il a prononcé un sermon aussi long qu’Allah l’a voulu et a ordonné aux gens de demander la protection d’Allah contre le châtiment de la tombe
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَمْرَةَ بِنْتِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها أَنَّ يَهُودِيَّةً، جَاءَتْ تَسْأَلُهَا فَقَالَتْ أَعَاذَكِ اللَّهُ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ. فَسَأَلَتْ عَائِشَةُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَيُعَذَّبُ النَّاسُ فِي قُبُورِهِمْ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَائِذًا بِاللَّهِ مِنْ ذَلِكَ. ثُمَّ رَكِبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَاتَ غَدَاةٍ مَرْكَبًا، فَكَسَفَتِ الشَّمْسُ فَرَجَعَ ضُحًى، فَمَرَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ ظَهْرَانَىِ الْحُجَرِ، ثُمَّ قَامَ فَصَلَّى، وَقَامَ النَّاسُ وَرَاءَهُ، فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، ثُمَّ رَفَعَ فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَفَعَ فَسَجَدَ سُجُودًا طَوِيلاً ثُمَّ قَامَ فَقَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ قَامَ قِيَامًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الْقِيَامِ الأَوَّلِ، ثُمَّ رَكَعَ رُكُوعًا طَوِيلاً، وَهْوَ دُونَ الرُّكُوعِ الأَوَّلِ، ثُمَّ سَجَدَ وَهْوَ دُونَ السُّجُودِ الأَوَّلِ، ثُمَّ انْصَرَفَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَقُولَ، ثُمَّ أَمَرَهُمْ أَنْ يَتَعَوَّذُوا مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ
Rapporté par `Amra bint `Abdur-Rahman : Une femme juive est venue demander quelque chose à `Aisha et lui a dit : « Qu’Allah te protège du châtiment de la tombe. » Alors `Aisha a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : « Les gens seront-ils punis dans leurs tombes ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé la protection d’Allah contre le châtiment de la tombe (ce qui montrait une réponse positive). Un jour, le Messager d’Allah (ﷺ) est parti pour un endroit, mais le soleil s’est éclipsé. Il est revenu dans la matinée, est passé par l’arrière des habitations de ses femmes, s’est levé et a commencé à prier l’éclipse, et les gens se sont mis derrière lui. Il est resté debout longtemps, puis a fait une longue inclinaison, puis s’est relevé longtemps, mais moins que la première fois, puis a fait une longue inclinaison, plus courte que la première, puis a relevé la tête et s’est prosterné longtemps, puis s’est relevé pour la deuxième unité, est resté debout longtemps, mais moins que la première fois, puis a fait une longue inclinaison, plus courte que la première, puis s’est relevé longtemps, mais moins que la première fois, puis a fait une longue inclinaison, plus courte que la première, puis s’est prosterné pour un temps plus court que la première prosternation. Ensuite, il a terminé la prière, a prononcé le sermon et a dit ce qu’Allah a voulu ; puis il a ordonné aux gens de demander la protection d’Allah contre le châtiment de la tombe
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مِهْرَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، قَالَ أَخْبَرَنَا ابْنُ نَمِرٍ، سَمِعَ ابْنَ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ جَهَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي صَلاَةِ الْخُسُوفِ بِقِرَاءَتِهِ، فَإِذَا فَرَغَ مِنْ قِرَاءَتِهِ كَبَّرَ فَرَكَعَ، وَإِذَا رَفَعَ مِنَ الرَّكْعَةِ قَالَ سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ، رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ. ثُمَّ يُعَاوِدُ الْقِرَاءَةَ فِي صَلاَةِ الْكُسُوفِ، أَرْبَعَ رَكَعَاتٍ فِي رَكْعَتَيْنِ وَأَرْبَعَ سَجَدَاتٍ. وَقَالَ الأَوْزَاعِيُّ وَغَيْرُهُ سَمِعْتُ الزُّهْرِيَّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ الشَّمْسَ، خَسَفَتْ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَبَعَثَ مُنَادِيًا بِالصَّلاَةُ جَامِعَةٌ، فَتَقَدَّمَ فَصَلَّى أَرْبَعَ رَكَعَاتٍ فِي رَكْعَتَيْنِ وَأَرْبَعَ سَجَدَاتٍ. وَأَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ نَمِرٍ سَمِعَ ابْنَ شِهَابٍ مِثْلَهُ. قَالَ الزُّهْرِيُّ فَقُلْتُ مَا صَنَعَ أَخُوكَ ذَلِكَ، عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الزُّبَيْرِ مَا صَلَّى إِلاَّ رَكْعَتَيْنِ مِثْلَ الصُّبْحِ إِذْ صَلَّى بِالْمَدِينَةِ. قَالَ أَجَلْ، إِنَّهُ أَخْطَأَ السُّنَّةَ. تَابَعَهُ سُفْيَانُ بْنُ حُسَيْنٍ وَسُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ فِي الْجَهْرِ.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) récitait le Coran à voix haute pendant la prière de l’éclipse et, quand il terminait, il disait le Takbir et s’inclinait. Quand il se redressait après l’inclinaison, il disait : « Sami' allahu liman hamidah Rabbana wa laka l-hamd. » Puis il recommençait à réciter. Dans la prière de l’éclipse, il y a quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. Al-Auza'i et d’autres ont dit qu’ils avaient entendu Az-Zuhri, de 'Urwa, de `Aisha, dire : « Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), le soleil s’est éclipsé, et il a demandé à quelqu’un d’annoncer : ‘Prière en groupe.’ Il a dirigé la prière et a fait quatre inclinaisons et quatre prosternations en deux rak`at. » Al-Walid a rapporté que `Abdur-Rahman bin Namir lui avait dit avoir entendu la même chose. Ibn Shihab a entendu la même chose. Az-Zuhri a dit : « J’ai demandé à ('Urwa) : ‘Qu’a fait ton frère `Abdullah bin Az-Zubair ?’ Il a prié deux rak`at (de la prière de l’éclipse) comme la prière du matin, quand il a accompli la prière de l’éclipse à Médine.’ ‘Urwa a répondu qu’il n’avait pas suivi la tradition du Prophète. » Sulaiman bin Kathir et Sufyan bin Husain ont rapporté d’Az-Zuhri que la prière de l’éclipse se faisait à voix haute
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَالِمٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا أَعْجَلَهُ السَّيْرُ فِي السَّفَرِ يُؤَخِّرُ الْمَغْرِبَ حَتَّى يَجْمَعَ بَيْنَهَا وَبَيْنَ الْعِشَاءِ. قَالَ سَالِمٌ وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ يَفْعَلُهُ إِذَا أَعْجَلَهُ السَّيْرُ. وَزَادَ اللَّيْثُ قَالَ حَدَّثَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ سَالِمٌ كَانَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يَجْمَعُ بَيْنَ الْمَغْرِبِ وَالْعِشَاءِ بِالْمُزْدَلِفَةِ. قَالَ سَالِمٌ وَأَخَّرَ ابْنُ عُمَرَ الْمَغْرِبَ، وَكَانَ اسْتُصْرِخَ عَلَى امْرَأَتِهِ صَفِيَّةَ بِنْتِ أَبِي عُبَيْدٍ فَقُلْتُ لَهُ الصَّلاَةُ. فَقَالَ سِرْ. فَقُلْتُ الصَّلاَةُ. فَقَالَ سِرْ. حَتَّى سَارَ مِيلَيْنِ أَوْ ثَلاَثَةً ثُمَّ نَزَلَ فَصَلَّى ثُمَّ قَالَ هَكَذَا رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي إِذَا أَعْجَلَهُ السَّيْرُ. وَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم إِذَا أَعْجَلَهُ السَّيْرُ يُؤَخِّرُ الْمَغْرِبَ، فَيُصَلِّيهَا ثَلاَثًا ثُمَّ يُسَلِّمُ، ثُمَّ قَلَّمَا يَلْبَثُ حَتَّى يُقِيمَ الْعِشَاءَ فَيُصَلِّيَهَا رَكْعَتَيْنِ ثُمَّ يُسَلِّمُ، وَلاَ يُسَبِّحُ بَعْدَ الْعِشَاءِ حَتَّى يَقُومَ مِنْ جَوْفِ اللَّيْلِ.
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : « J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ retarder la prière du Maghrib pour la faire en même temps que la prière de ‘Isha’ lorsqu’il était pressé pendant un voyage. » Salim a raconté : « Ibn `Umar faisait de même lorsqu’il était pressé en voyage. » Il a ajouté : « Ibn `Umar priait le Maghrib et ‘Isha’ ensemble à Al-Muzdalifa. » Salim a dit : « Ibn `Umar a retardé la prière du Maghrib parce qu’il venait d’apprendre la mort de sa femme Safiya bint Abi `Ubaid. Je lui ai dit : ‘C’est l’heure de la prière.’ Il a répondu : ‘Continue.’ Je l’ai répété, mais il a dit : ‘Continue,’ jusqu’à ce que nous ayons parcouru deux ou trois miles. Ensuite, il est descendu, a prié et a dit : ‘J’ai vu le Prophète ﷺ prier ainsi lorsqu’il était pressé en voyage.’ » `Abdullah (bin `Umar) a ajouté : « Quand le Prophète était pressé, il retardait la prière du Maghrib, priait trois rak‘at, faisait le Taslim, puis, après une courte pause, on faisait l’Iqama pour la prière de ‘Isha’, qu’il accomplissait en deux rak‘at avec le Taslim. Il n’accomplissait aucune prière surérogatoire jusqu’au milieu de la nuit (où il priait le Tahajjud). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ،. وَحَدَّثَنِي مَحْمُودٌ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ الرَّجُلُ فِي حَيَاةِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِذَا رَأَى رُؤْيَا قَصَّهَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَتَمَنَّيْتُ أَنْ أَرَى رُؤْيَا فَأَقُصَّهَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكُنْتُ غُلاَمًا شَابًّا، وَكُنْتُ أَنَامُ فِي الْمَسْجِدِ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَأَيْتُ فِي النَّوْمِ كَأَنَّ مَلَكَيْنِ أَخَذَانِي فَذَهَبَا بِي إِلَى النَّارِ فَإِذَا هِيَ مَطْوِيَّةٌ كَطَىِّ الْبِئْرِ، وَإِذَا لَهَا قَرْنَانِ، وَإِذَا فِيهَا أُنَاسٌ قَدْ عَرَفْتُهُمْ فَجَعَلْتُ أَقُولُ أَعُوذُ بِاللَّهِ مِنَ النَّارِ ـ قَالَ ـ فَلَقِيَنَا مَلَكٌ آخَرُ فَقَالَ لِي لَمْ تُرَعْ. فَقَصَصْتُهَا عَلَى حَفْصَةَ فَقَصَّتْهَا حَفْصَةُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " نِعْمَ الرَّجُلُ عَبْدُ اللَّهِ، لَوْ كَانَ يُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ ". فَكَانَ بَعْدُ لاَ يَنَامُ مِنَ اللَّيْلِ إِلاَّ قَلِيلاً.
Rapporté par le père de Salim : À l’époque du Prophète (ﷺ), toute personne qui faisait un rêve venait le raconter au Messager d’Allah (ﷺ). J’avais envie de faire un rêve pour le lui raconter. J’étais un jeune homme et je dormais à la mosquée du vivant du Prophète. J’ai rêvé que deux anges m’ont attrapé et m’ont emmené vers le Feu, qui était construit tout autour comme un puits, avec deux poteaux, et les gens qui s’y trouvaient m’étaient connus. J’ai commencé à dire : « Je demande la protection d’Allah contre le Feu. » Ensuite, j’ai rencontré un autre ange qui m’a dit de ne pas avoir peur. J’ai raconté ce rêve à Hafsa, qui l’a transmis au Messager d’Allah (ﷺ). Le Prophète a dit : « ‘Abdullah est un homme bien. J’aimerais qu’il prie le Tahajjud. » Après cela, ‘Abdullah (c’est-à-dire le père de Salim) dormait très peu la nuit
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، رضى الله عنهما قَالَ رَأَيْتُ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَأَنَّ بِيَدِي قِطْعَةَ إِسْتَبْرَقٍ، فَكَأَنِّي لاَ أُرِيدُ مَكَانًا مِنَ الْجَنَّةِ إِلاَّ طَارَتْ إِلَيْهِ، وَرَأَيْتُ كَأَنَّ اثْنَيْنِ أَتَيَانِي أَرَادَا أَنْ يَذْهَبَا بِي إِلَى النَّارِ فَتَلَقَّاهُمَا مَلَكٌ فَقَالَ لَمْ تُرَعْ خَلِّيَا عَنْهُ. فَقَصَّتْ حَفْصَةُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِحْدَى رُؤْيَاىَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " نِعْمَ الرَّجُلُ عَبْدُ اللَّهِ لَوْ كَانَ يُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ ". فَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ يُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ. وَكَانُوا لاَ يَزَالُونَ يَقُصُّونَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الرُّؤْيَا أَنَّهَا فِي اللَّيْلَةِ السَّابِعَةِ مِنَ الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَرَى رُؤْيَاكُمْ قَدْ تَوَاطَتْ فِي الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ، فَمَنْ كَانَ مُتَحَرِّيْهَا فَلْيَتَحَرَّهَا مِنَ الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ ".
Rapporté par Nafi` : Ibn `Umar a dit : « Du vivant du Prophète (ﷺ), j’ai rêvé qu’un morceau de tissu de soie était dans ma main et qu’il m’emmenait où je voulais au Paradis. J’ai aussi vu comme si deux personnes (des anges) venaient me prendre pour m’emmener en Enfer. Puis un ange est venu à notre rencontre et m’a dit de ne pas avoir peur. Il leur a alors dit de me laisser. Hafsa a raconté un de mes rêves au Prophète (ﷺ) et le Prophète (ﷺ) a dit : “Abdullah est un homme bien. Si seulement il faisait la prière de nuit (Tahajjud) !” Après ce jour, `Abdullah (bin `Umar) a commencé à faire le Tahajjud. Les compagnons du Prophète (ﷺ) lui racontaient leurs rêves selon lesquels (Laylatul-Qadr) était la 27e nuit du mois de Ramadan. Le Prophète (ﷺ) dit : “Je vois que vos rêves concordent sur les dix dernières nuits de Ramadan. Donc, celui qui la cherche doit la chercher pendant les dix dernières nuits de Ramadan.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، رضى الله عنهما قَالَ رَأَيْتُ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَأَنَّ بِيَدِي قِطْعَةَ إِسْتَبْرَقٍ، فَكَأَنِّي لاَ أُرِيدُ مَكَانًا مِنَ الْجَنَّةِ إِلاَّ طَارَتْ إِلَيْهِ، وَرَأَيْتُ كَأَنَّ اثْنَيْنِ أَتَيَانِي أَرَادَا أَنْ يَذْهَبَا بِي إِلَى النَّارِ فَتَلَقَّاهُمَا مَلَكٌ فَقَالَ لَمْ تُرَعْ خَلِّيَا عَنْهُ. فَقَصَّتْ حَفْصَةُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِحْدَى رُؤْيَاىَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " نِعْمَ الرَّجُلُ عَبْدُ اللَّهِ لَوْ كَانَ يُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ ". فَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ يُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ. وَكَانُوا لاَ يَزَالُونَ يَقُصُّونَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الرُّؤْيَا أَنَّهَا فِي اللَّيْلَةِ السَّابِعَةِ مِنَ الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَرَى رُؤْيَاكُمْ قَدْ تَوَاطَتْ فِي الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ، فَمَنْ كَانَ مُتَحَرِّيْهَا فَلْيَتَحَرَّهَا مِنَ الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ ".
Rapporté par Nafi` : Ibn `Umar a dit : « Du vivant du Prophète (ﷺ), j’ai rêvé qu’un morceau de tissu en soie était dans ma main et qu’il m’emmenait où je voulais dans le Paradis. J’ai aussi vu comme si deux personnes (c’est-à-dire des anges) venaient vers moi et voulaient m’emmener en Enfer. Puis un ange est venu à notre rencontre et m’a dit de ne pas avoir peur. Il leur a ensuite dit de me laisser. Hafsa a raconté un de mes rêves au Prophète (ﷺ) et le Prophète (ﷺ) a dit : “Abdullah est un homme bien. Si seulement il priait la nuit (Tahajjud) !” À partir de ce jour-là, `Abdullah (bin `Umar) a commencé à faire la prière de Tahajjud. Les compagnons du Prophète (ﷺ) lui racontaient leurs rêves selon lesquels (Laylat-ul-Qadr) serait la 27ème nuit du mois de Ramadan. Le Prophète (ﷺ) a dit : “Je vois que vos rêves s’accordent sur les dix dernières nuits de Ramadan, donc celui qui la cherche doit la chercher pendant les dix dernières nuits de Ramadan.”
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ صَلَّيْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم سَجْدَتَيْنِ قَبْلَ الظُّهْرِ، وَسَجْدَتَيْنِ بَعْدَ الظُّهْرِ، وَسَجْدَتَيْنِ بَعْدَ الْمَغْرِبِ، وَسَجْدَتَيْنِ بَعْدَ الْعِشَاءِ، وَسَجْدَتَيْنِ بَعْدَ الْجُمُعَةِ، فَأَمَّا الْمَغْرِبُ وَالْعِشَاءُ فَفِي بَيْتِهِ. قَالَ ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ عَنْ نَافِعٍ بَعْدَ الْعِشَاءِ فِي أَهْلِهِ. تَابَعَهُ كَثِيرُ بْنُ فَرْقَدٍ وَأَيُّوبُ عَنْ نَافِعٍ. وَحَدَّثَتْنِي أُخْتِي، حَفْصَةُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يُصَلِّي سَجْدَتَيْنِ خَفِيفَتَيْنِ بَعْدَ مَا يَطْلُعُ الْفَجْرُ، وَكَانَتْ سَاعَةً لاَ أَدْخُلُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِيهَا. تَابَعَهُ كَثِيرُ بْنُ فَرْقَدٍ وَأَيُّوبُ عَنْ نَافِعٍ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ عَنْ نَافِعٍ بَعْدَ الْعِشَاءِ فِي أَهْلِهِ.
Rapporté par Ibn `Umar : J’ai prié avec le Prophète (ﷺ) deux rak`at avant la prière du Zuhr et deux rak`at après, deux rak`at après le Maghrib, l’`Isha et la prière du Joumou’a. Celles du Maghrib et de l’`Isha étaient faites chez lui. Ma sœur Hafsa m’a dit que le Prophète (ﷺ) faisait deux rak`at légères après l’aube, à un moment où je n’allais jamais chez le Prophète
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ حَفِظْتُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَشْرَ رَكَعَاتٍ رَكْعَتَيْنِ قَبْلَ الظُّهْرِ، وَرَكْعَتَيْنِ بَعْدَهَا، وَرَكْعَتَيْنِ بَعْدَ الْمَغْرِبِ فِي بَيْتِهِ، وَرَكْعَتَيْنِ بَعْدَ الْعِشَاءِ فِي بَيْتِهِ، وَرَكْعَتَيْنِ قَبْلَ صَلاَةِ الصُّبْحِ، وَكَانَتْ سَاعَةً لاَ يُدْخَلُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِيهَا. حَدَّثَتْنِي حَفْصَةُ، أَنَّهُ كَانَ إِذَا أَذَّنَ الْمُؤَذِّنُ وَطَلَعَ الْفَجْرُ صَلَّى رَكْعَتَيْنِ.
Rapporté par Ibn 'Umar : Je me souviens de dix unités de prière surérogatoire du Prophète : deux avant la prière du Zuhr et deux après ; deux après la prière du Maghrib chez lui ; deux après la prière du ‘Isha’ chez lui ; et deux avant la prière du Fajr, et à ce moment-là, personne n’entrait dans la maison du Prophète. Hafsa m’a dit que le Prophète (ﷺ) faisait deux unités de prière après que le muezzin ait appelé à la prière et que le jour se soit levé
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَحْمُودُ بْنُ الرَّبِيعِ الأَنْصَارِيُّ، أَنَّهُ عَقَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، وَعَقَلَ مَجَّةً مَجَّهَا فِي وَجْهِهِ مِنْ بِئْرٍ كَانَتْ فِي دَارِهِمْ. فَزَعَمَ مَحْمُودٌ أَنَّهُ سَمِعَ عِتْبَانَ بْنَ مَالِكٍ الأَنْصَارِيّ َ ـ رضى الله عنه ـ وَكَانَ مِمَّنْ شَهِدَ بَدْرًا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ كُنْتُ أُصَلِّي لِقَوْمِي بِبَنِي سَالِمٍ، وَكَانَ يَحُولُ بَيْنِي وَبَيْنَهُمْ وَادٍ إِذَا جَاءَتِ الأَمْطَارُ فَيَشُقُّ عَلَىَّ اجْتِيَازُهُ قِبَلَ مَسْجِدِهِمْ، فَجِئْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ لَهُ إِنِّي أَنْكَرْتُ بَصَرِي، وَإِنَّ الْوَادِيَ الَّذِي بَيْنِي وَبَيْنَ قَوْمِي يَسِيلُ إِذَا جَاءَتِ الأَمْطَارُ فَيَشُقُّ عَلَىَّ اجْتِيَازُهُ، فَوَدِدْتُ أَنَّكَ تَأْتِي فَتُصَلِّي مِنْ بَيْتِي مَكَانًا أَتَّخِذُهُ مُصَلًّى. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " سَأَفْعَلُ ". فَغَدَا عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ بَعْدَ مَا اشْتَدَّ النَّهَارُ فَاسْتَأْذَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَذِنْتُ لَهُ فَلَمْ يَجْلِسْ حَتَّى قَالَ " أَيْنَ تُحِبُّ أَنْ أُصَلِّيَ مِنْ بَيْتِكَ ". فَأَشَرْتُ لَهُ إِلَى الْمَكَانِ الَّذِي أُحِبُّ أَنْ أُصَلِّيَ فِيهِ، فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَبَّرَ وَصَفَفْنَا وَرَاءَهُ، فَصَلَّى رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ سَلَّمَ وَسَلَّمْنَا حِينَ سَلَّمَ، فَحَبَسْتُهُ عَلَى خَزِيرٍ يُصْنَعُ لَهُ فَسَمِعَ أَهْلُ الدَّارِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي بَيْتِي فَثَابَ رِجَالٌ مِنْهُمْ حَتَّى كَثُرَ الرِّجَالُ فِي الْبَيْتِ. فَقَالَ رَجُلٌ مِنْهُمْ مَا فَعَلَ مَالِكٌ لاَ أَرَاهُ. فَقَالَ رَجُلٌ مِنْهُمْ ذَاكَ مُنَافِقٌ لاَ يُحِبُّ اللَّهَ وَرَسُولَهُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَقُلْ ذَاكَ أَلاَ تَرَاهُ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ. يَبْتَغِي بِذَلِكَ وَجْهَ اللَّهِ ". فَقَالَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ. أَمَّا نَحْنُ فَوَاللَّهِ لاَ نَرَى وُدَّهُ وَلاَ حَدِيثَهُ إِلاَّ إِلَى الْمُنَافِقِينَ. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَإِنَّ اللَّهَ قَدْ حَرَّمَ عَلَى النَّارِ مَنْ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ. يَبْتَغِي بِذَلِكَ وَجْهَ اللَّهِ ". قَالَ مَحْمُودٌ فَحَدَّثْتُهَا قَوْمًا فِيهِمْ أَبُو أَيُّوبَ صَاحِبُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَتِهِ الَّتِي تُوُفِّيَ فِيهَا وَيَزِيدُ بْنُ مُعَاوِيَةَ عَلَيْهِمْ بِأَرْضِ الرُّومِ، فَأَنْكَرَهَا عَلَىَّ أَبُو أَيُّوبَ قَالَ وَاللَّهِ مَا أَظُنُّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ مَا قُلْتَ قَطُّ. فَكَبُرَ ذَلِكَ عَلَىَّ فَجَعَلْتُ لِلَّهِ عَلَىَّ إِنْ سَلَّمَنِي حَتَّى أَقْفُلَ مِنْ غَزْوَتِي أَنْ أَسْأَلَ عَنْهَا عِتْبَانَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ إِنْ وَجَدْتُهُ حَيًّا فِي مَسْجِدِ قَوْمِهِ، فَقَفَلْتُ فَأَهْلَلْتُ بِحَجَّةٍ أَوْ بِعُمْرَةٍ، ثُمَّ سِرْتُ حَتَّى قَدِمْتُ الْمَدِينَةَ فَأَتَيْتُ بَنِي سَالِمٍ، فَإِذَا عِتْبَانُ شَيْخٌ أَعْمَى يُصَلِّي لِقَوْمِهِ فَلَمَّا سَلَّمَ مِنَ الصَّلاَةِ سَلَّمْتُ عَلَيْهِ وَأَخْبَرْتُهُ مَنْ أَنَا، ثُمَّ سَأَلْتُهُ عَنْ ذَلِكَ الْحَدِيثِ فَحَدَّثَنِيهِ كَمَا حَدَّثَنِيهِ أَوَّلَ مَرَّةٍ.
Rapporté par Mahmud bin Ar-rabi' Al-Ansari : Il se souvenait du Messager d’Allah (ﷺ) et aussi d’une gorgée d’eau qu’il lui avait jetée au visage, prise d’un puits qui était dans leur maison. Mahmud a dit qu’il avait entendu `Itban bin Malik, qui avait participé à la bataille de Badr avec le Messager d’Allah (ﷺ), dire : « Je dirigeais la prière pour mon peuple à Bani Salim, et il y avait une vallée entre eux et moi. Quand il pleuvait, il était difficile pour moi de la traverser pour aller à leur mosquée. Je suis donc allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je lui ai dit : ‘J’ai une mauvaise vue et la vallée entre mon peuple et moi déborde pendant la saison des pluies, ce qui rend la traversée difficile ; j’aimerais que tu viennes prier chez moi à un endroit précis afin que je puisse le prendre comme lieu de prière.’ Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Je le ferai.’ Le lendemain matin, après que le soleil soit bien levé, le Messager d’Allah (ﷺ) et Abu Bakr sont venus chez moi. Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a demandé la permission d’entrer et je l’ai fait entrer. Il ne s’est pas assis avant de demander : ‘Où veux-tu que nous fassions la prière chez toi ?’ J’ai montré l’endroit où je voulais qu’il prie. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé pour la prière, a commencé avec le Takbir, et nous nous sommes alignés derrière lui ; il a fait deux unités de prière, a terminé avec le Taslim, et nous avons fait le Taslim avec lui. Je l’ai retenu pour un repas appelé ‘Khazir’ que j’avais préparé pour lui (le ‘Khazir’ est un plat spécial à base de farine d’orge et de bouillon de viande). Quand les voisins ont appris que le Messager d’Allah (ﷺ) était chez moi, ils sont venus si nombreux qu’il y avait beaucoup d’hommes dans la maison. L’un d’eux a dit : ‘Qu’arrive-t-il à Malik ? Je ne le vois pas.’ Un autre a répondu : ‘C’est un hypocrite, il n’aime pas Allah ni Son Messager.’ À cela, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Ne dites pas cela. N’avez-vous pas vu qu’il a dit : “Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah, uniquement pour Allah” ?’ L’homme a répondu : ‘Allah et Son Messager savent mieux ; mais par Allah, nous ne l’avons jamais vu qu’aider et parler avec les hypocrites.’ Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : ‘Il n’y a aucun doute, celui qui dit : “Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah” et qui le fait pour plaire à Allah, alors Allah le sauvera de l’Enfer.’ » Mahmud a ajouté : « J’ai raconté ce récit à certaines personnes, dont Abu Aiyub, le compagnon du Messager d’Allah (ﷺ) dans la bataille où il (Abu Aiyub) est mort et où Yazid bin Mu’awiya était leur chef en territoire romain. Abu Aiyub a rejeté ce récit et a dit : ‘Je doute que le Messager d’Allah (ﷺ) ait jamais dit ce que tu viens de dire.’ Cela m’a beaucoup affecté, et j’ai fait le vœu devant Allah que si je survivais à cette bataille, j’irais (à Médine) demander à `Itban bin Malik s’il vivait encore dans la mosquée de son peuple. Quand il est revenu, j’ai pris l’ihram pour le Hajj ou la ‘Umra, puis je suis parti jusqu’à Médine. Je suis allé à Bani Salim et `Itban bin Malik, qui était alors un vieil homme aveugle, dirigeait toujours la prière pour son peuple. Quand il a fini la prière, je l’ai salué, je me suis présenté et je lui ai demandé au sujet de ce récit. Il l’a raconté de la même façon que la première fois. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Nafi` : Ibn `Umar n’accomplissait la prière Duha que dans deux cas : (1) Quand il arrivait à La Mecque, et il y arrivait toujours dans la matinée. Il faisait le tawaf autour de la Ka`ba puis priait deux unités derrière Maqam Ibrahim. (2) Quand il se rendait à Quba, car il y allait chaque samedi. Quand il entrait dans la mosquée, il n’aimait pas la quitter sans y prier. Ibn `Umar a rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) se rendait à la mosquée de Quba, parfois à pied, parfois à cheval. Et il (Ibn `Umar) disait : « Je ne fais que ce que mes compagnons faisaient et je n’interdis à personne de prier à n’importe quel moment du jour ou de la nuit, sauf qu’il ne faut pas avoir l’intention de prier au lever ou au coucher du soleil. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَعْمَرٌ، وَيُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ قَالَتْ أَقْبَلَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ عَلَى فَرَسِهِ مِنْ مَسْكَنِهِ بِالسُّنْحِ حَتَّى نَزَلَ، فَدَخَلَ الْمَسْجِدَ، فَلَمْ يُكَلِّمِ النَّاسَ، حَتَّى نَزَلَ فَدَخَلَ عَلَى عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَتَيَمَّمَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ مُسَجًّى بِبُرْدِ حِبَرَةٍ، فَكَشَفَ عَنْ وَجْهِهِ، ثُمَّ أَكَبَّ عَلَيْهِ فَقَبَّلَهُ ثُمَّ بَكَى فَقَالَ بِأَبِي أَنْتَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ، لاَ يَجْمَعُ اللَّهُ عَلَيْكَ مَوْتَتَيْنِ، أَمَّا الْمَوْتَةُ الَّتِي كُتِبَتْ عَلَيْكَ فَقَدْ مُتَّهَا. قَالَ أَبُو سَلَمَةَ فَأَخْبَرَنِي ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ خَرَجَ وَعُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يُكَلِّمُ النَّاسَ. فَقَالَ اجْلِسْ. فَأَبَى. فَقَالَ اجْلِسْ. فَأَبَى، فَتَشَهَّدَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَمَالَ إِلَيْهِ النَّاسُ، وَتَرَكُوا عُمَرَ فَقَالَ أَمَّا بَعْدُ، فَمَنْ كَانَ مِنْكُمْ يَعْبُدُ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم فَإِنَّ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم قَدْ مَاتَ، وَمَنْ كَانَ يَعْبُدُ اللَّهَ فَإِنَّ اللَّهَ حَىٌّ لاَ يَمُوتُ، قَالَ اللَّهُ تَعَالَى {وَمَا مُحَمَّدٌ إِلاَّ رَسُولٌ} إِلَى {الشَّاكِرِينَ} وَاللَّهِ لَكَأَنَّ النَّاسَ لَمْ يَكُونُوا يَعْلَمُونَ أَنَّ اللَّهَ أَنْزَلَ الآيَةَ حَتَّى تَلاَهَا أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَتَلَقَّاهَا مِنْهُ النَّاسُ، فَمَا يُسْمَعُ بَشَرٌ إِلاَّ يَتْلُوهَا.
Rapporté par `Aisha : Abu Bakr est arrivé à cheval depuis sa demeure à As-Sunh. Il est descendu, est entré dans la mosquée et n’a parlé à personne avant de venir vers moi et d’aller directement au Prophète, qui était couvert d’une couverture marquée. Abu Bakr a découvert son visage, s’est agenouillé, l’a embrassé puis s’est mis à pleurer et a dit : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi, ô Prophète d’Allah ! Allah ne te fera pas mourir deux fois. Tu as connu la mort qui t’était destinée. » Rapporté par Abu Salama d’après Ibn `Abbas : Abu Bakr est sorti alors que `Umar s’adressait aux gens, et Abu Bakr lui a dit de s’asseoir mais `Umar a refusé. Abu Bakr lui a encore dit de s’asseoir, mais il a encore refusé. Alors Abu Bakr a récité le Tashahhud (c’est-à-dire : nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah et Muhammad est le Messager d’Allah (ﷺ)), et les gens se sont tournés vers Abu Bakr et ont laissé `Umar. Abu Bakr a dit : « Quant à ce qui suit, celui d’entre vous qui adorait Muhammad, Muhammad est mort, mais celui qui adorait Allah, Allah est vivant et ne meurt jamais. Allah a dit : ‘Muhammad n’est qu’un messager ; des messagers sont passés avant lui... (jusqu’à) reconnaissants.’ » (3.144) (Le narrateur a ajouté : « Par Allah, c’était comme si les gens ne savaient pas qu’Allah avait révélé ce verset avant qu’Abu Bakr ne le récite, et alors tous ceux qui l’ont entendu se sont mis à le réciter. »)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الأَصْبَهَانِيِّ، عَنْ ذَكْوَانَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، رضى الله عنه أَنَّ النِّسَاءَ، قُلْنَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم اجْعَلْ لَنَا يَوْمًا. فَوَعَظَهُنَّ، وَقَالَ " أَيُّمَا امْرَأَةٍ مَاتَ لَهَا ثَلاَثَةٌ مِنَ الْوَلَدِ كَانُوا حِجَابًا مِنَ النَّارِ ". قَالَتِ امْرَأَةٌ وَاثْنَانِ. قَالَ " وَاثْنَانِ ". وَقَالَ شَرِيكٌ عَنِ ابْنِ الأَصْبَهَانِيِّ، حَدَّثَنِي أَبُو صَالِحٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، وَأَبِي، هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ " لَمْ يَبْلُغُوا الْحِنْثَ ".
Rapporté par Abu Sa`id : Les femmes ont demandé au Prophète : « Peux-tu nous consacrer un jour ? » Alors le Prophète (ﷺ) leur a fait un sermon et a dit : « Une femme dont trois enfants sont morts sera protégée du Feu de l’Enfer grâce à eux. » En entendant cela, une femme a demandé : « Et si deux sont morts ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Même deux (la protégeront du Feu). » Et Abu Huraira a ajouté : « Ces enfants doivent être morts avant la puberté. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا حَامِدُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ تُوُفِّيَتْ إِحْدَى بَنَاتِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ، فَقَالَ " اغْسِلْنَهَا ثَلاَثًا أَوْ خَمْسًا أَوْ أَكْثَرَ مِنْ ذَلِكَ إِنْ رَأَيْتُنَّ بِمَاءٍ وَسِدْرٍ، وَاجْعَلْنَ فِي الآخِرَةِ كَافُورًا أَوْ شَيْئًا مِنْ كَافُورٍ، فَإِذَا فَرَغْتُنَّ فَآذِنَّنِي ". قَالَتْ فَلَمَّا فَرَغْنَا آذَنَّاهُ، فَأَلْقَى إِلَيْنَا حِقْوَهُ فَقَالَ " أَشْعِرْنَهَا إِيَّاهُ ". وَعَنْ أَيُّوبَ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنهما ـ بِنَحْوِهِ وَقَالَتْ إِنَّهُ قَالَ " اغْسِلْنَهَا ثَلاَثًا أَوْ خَمْسًا أَوْ سَبْعًا أَوْ أَكْثَرَ مِنْ ذَلِكَ إِنْ رَأَيْتُنَّ ". قَالَتْ حَفْصَةُ قَالَتْ أُمُّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنها ـ وَجَعَلْنَا رَأْسَهَا ثَلاَثَةَ قُرُونٍ.
Rapporté par Muhammad : Um 'Atiyya a dit : « L’une des filles du Prophète (ﷺ) est décédée et il est venu et a dit : ‘Lavez-la trois ou cinq fois, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et du Sidr, et à la fin, mettez du camphre (ou un peu de camphre), et quand vous aurez terminé, informez-moi.’ » Um 'Atiyya a ajouté : « Quand nous avons terminé, nous l’avons informé et il nous a donné son pagne en disant : ‘Enveloppez-la dedans.’ » Et Um 'Atiyya (dans un autre récit) a ajouté : « Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Lavez-la trois, cinq ou sept fois, ou plus si vous le jugez nécessaire.’ » Hafsa a dit qu’Um 'Atiyya avait aussi dit : « Nous avons tressé ses cheveux en trois nattes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَتْهُ قَالَتْ، دَخَلْتُ عَلَى أُمِّ حَبِيبَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ". ثُمَّ دَخَلْتُ عَلَى زَيْنَبَ بِنْتِ جَحْشٍ حِينَ تُوُفِّيَ أَخُوهَا، فَدَعَتْ بِطِيبٍ فَمَسَّتْ ثُمَّ قَالَتْ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ، غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Zainab bint Abi Salama : Je suis allée voir Um Habiba, l’épouse du Prophète, qui a dit : « J’ai entendu le Prophète dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil pour une personne décédée plus de trois jours, sauf pour son mari, (pour qui elle doit porter le deuil) pendant quatre mois et dix jours. » Plus tard, je suis allée voir Zainab bint Jahsh quand son frère est mort ; elle a demandé du parfum, et après en avoir mis, elle a dit : « Je n’en ai pas besoin, mais j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil plus de trois jours pour une personne décédée, sauf pour son mari, (pour qui elle doit porter le deuil) pendant quatre mois et dix jours. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ تُوُفِّيَتِ ابْنَةٌ لِعُثْمَانَ ـ رضى الله عنه ـ بِمَكَّةَ وَجِئْنَا لِنَشْهَدَهَا، وَحَضَرَهَا ابْنُ عُمَرَ وَابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهم ـ وَإِنِّي لَجَالِسٌ بَيْنَهُمَا ـ أَوْ قَالَ جَلَسْتُ إِلَى أَحَدِهِمَا. ثُمَّ جَاءَ الآخَرُ، فَجَلَسَ إِلَى جَنْبِي فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ لِعَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ أَلاَ تَنْهَى عَنِ الْبُكَاءِ، فَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْمَيِّتَ لَيُعَذَّبُ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَدْ كَانَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ بَعْضَ ذَلِكَ، ثُمَّ حَدَّثَ قَالَ صَدَرْتُ مَعَ عُمَرَ ـ رضى الله عنه ـ مِنْ مَكَّةَ حَتَّى إِذَا كُنَّا بِالْبَيْدَاءِ، إِذَا هُوَ بِرَكْبٍ تَحْتَ ظِلِّ سَمُرَةٍ فَقَالَ اذْهَبْ، فَانْظُرْ مَنْ هَؤُلاَءِ الرَّكْبُ قَالَ فَنَظَرْتُ فَإِذَا صُهَيْبٌ، فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ ادْعُهُ لِي. فَرَجَعْتُ إِلَى صُهَيْبٍ فَقُلْتُ ارْتَحِلْ فَالْحَقْ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ. فَلَمَّا أُصِيبَ عُمَرُ دَخَلَ صُهَيْبٌ يَبْكِي يَقُولُ وَاأَخَاهُ، وَاصَاحِبَاهُ. فَقَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَا صُهَيْبُ أَتَبْكِي عَلَىَّ وَقَدْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الْمَيِّتَ يُعَذَّبُ بِبَعْضِ بُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما فَلَمَّا مَاتَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ ذَكَرْتُ ذَلِكَ لِعَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَقَالَتْ رَحِمَ اللَّهُ عُمَرَ، وَاللَّهِ مَا حَدَّثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ اللَّهَ لَيُعَذِّبُ الْمُؤْمِنَ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ. وَلَكِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ اللَّهَ لَيَزِيدُ الْكَافِرَ عَذَابًا بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". وَقَالَتْ حَسْبُكُمُ الْقُرْآنُ {وَلاَ تَزِرُ وَازِرَةٌ وِزْرَ أُخْرَى}. قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عِنْدَ ذَلِكَ وَاللَّهُ هُوَ أَضْحَكَ وَأَبْكَى. قَالَ ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ وَاللَّهِ مَا قَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ شَيْئًا.
Rapporté par `Abdullah bin 'Ubaidullah bin Abi Mulaika : Une des filles de `Uthman est décédée à La Mecque. Nous sommes allés assister à ses funérailles. Ibn `Umar et Ibn `Abbas étaient aussi présents. Je me suis assis entre eux (ou j’ai dit, je me suis assis à côté de l’un d’eux. Puis un homme est venu s’asseoir à côté de moi). `Abdullah bin `Umar a dit à `Amr bin `Uthman : « Ne vas-tu pas interdire de pleurer, alors que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Le défunt est tourmenté par les pleurs de ses proches ? » Ibn `Abbas a dit : « `Umar disait cela. » Puis il a ajouté en racontant : « J’ai accompagné `Umar lors d’un voyage de La Mecque jusqu’à Al-Baida. Là, il a vu des voyageurs à l’ombre d’un samura (un type d’arbre). Il m’a dit : Va voir qui sont ces voyageurs. Je suis allé et j’ai vu que l’un d’eux était Suhaib. J’ai rapporté cela à `Umar qui m’a alors demandé de l’appeler. Je suis donc retourné voir Suhaib et je lui ai dit : Pars et suis le chef des croyants. Plus tard, quand `Umar a été poignardé, Suhaib est venu en pleurant et en disant : Ô mon frère, ô mon ami ! (À cela, `Umar lui a dit : Ô Suhaib ! Tu pleures pour moi alors que le Prophète (ﷺ) a dit : Le défunt est puni à cause de certains pleurs de ses proches ?) Ibn `Abbas a ajouté : Quand `Umar est mort, j’ai raconté tout cela à Aïcha et elle a dit : Qu’Allah fasse miséricorde à `Umar. Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas dit qu’un croyant est puni par les pleurs de ses proches. Mais il a dit qu’Allah augmente le châtiment d’un non-croyant à cause des pleurs de ses proches. » Aïcha a ajouté : « Le Coran suffit pour clarifier ce point, car Allah a dit : ‘Nul ne portera le fardeau d’autrui.’ (35.18) » Ibn `Abbas a alors dit : « Seul Allah fait rire ou pleurer. » Ibn `Umar n’a rien dit après cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ تُوُفِّيَتِ ابْنَةٌ لِعُثْمَانَ ـ رضى الله عنه ـ بِمَكَّةَ وَجِئْنَا لِنَشْهَدَهَا، وَحَضَرَهَا ابْنُ عُمَرَ وَابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهم ـ وَإِنِّي لَجَالِسٌ بَيْنَهُمَا ـ أَوْ قَالَ جَلَسْتُ إِلَى أَحَدِهِمَا. ثُمَّ جَاءَ الآخَرُ، فَجَلَسَ إِلَى جَنْبِي فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ لِعَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ أَلاَ تَنْهَى عَنِ الْبُكَاءِ، فَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْمَيِّتَ لَيُعَذَّبُ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَدْ كَانَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ بَعْضَ ذَلِكَ، ثُمَّ حَدَّثَ قَالَ صَدَرْتُ مَعَ عُمَرَ ـ رضى الله عنه ـ مِنْ مَكَّةَ حَتَّى إِذَا كُنَّا بِالْبَيْدَاءِ، إِذَا هُوَ بِرَكْبٍ تَحْتَ ظِلِّ سَمُرَةٍ فَقَالَ اذْهَبْ، فَانْظُرْ مَنْ هَؤُلاَءِ الرَّكْبُ قَالَ فَنَظَرْتُ فَإِذَا صُهَيْبٌ، فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ ادْعُهُ لِي. فَرَجَعْتُ إِلَى صُهَيْبٍ فَقُلْتُ ارْتَحِلْ فَالْحَقْ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ. فَلَمَّا أُصِيبَ عُمَرُ دَخَلَ صُهَيْبٌ يَبْكِي يَقُولُ وَاأَخَاهُ، وَاصَاحِبَاهُ. فَقَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَا صُهَيْبُ أَتَبْكِي عَلَىَّ وَقَدْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الْمَيِّتَ يُعَذَّبُ بِبَعْضِ بُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما فَلَمَّا مَاتَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ ذَكَرْتُ ذَلِكَ لِعَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَقَالَتْ رَحِمَ اللَّهُ عُمَرَ، وَاللَّهِ مَا حَدَّثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ اللَّهَ لَيُعَذِّبُ الْمُؤْمِنَ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ. وَلَكِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ اللَّهَ لَيَزِيدُ الْكَافِرَ عَذَابًا بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". وَقَالَتْ حَسْبُكُمُ الْقُرْآنُ {وَلاَ تَزِرُ وَازِرَةٌ وِزْرَ أُخْرَى}. قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عِنْدَ ذَلِكَ وَاللَّهُ هُوَ أَضْحَكَ وَأَبْكَى. قَالَ ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ وَاللَّهِ مَا قَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ شَيْئًا.
Rapporté par `Abdullah bin 'Ubaidullah bin Abi Mulaika : Une des filles de `Uthman est décédée à La Mecque. Nous sommes allés assister à ses funérailles. Ibn `Umar et Ibn `Abbas étaient aussi présents. Je me suis assis entre eux (ou j’ai dit, je me suis assis à côté de l’un d’eux. Puis un homme est venu s’asseoir à côté de moi). `Abdullah bin `Umar a dit à `Amr bin `Uthman : « Ne vas-tu pas interdire de pleurer, alors que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Le défunt est tourmenté par les pleurs de ses proches ? » Ibn `Abbas a dit : « `Umar disait cela. » Puis il a ajouté en racontant : « J’ai accompagné `Umar lors d’un voyage de La Mecque jusqu’à Al-Baida. Là, il a vu des voyageurs à l’ombre d’un samura (un type d’arbre). Il m’a dit : Va voir qui sont ces voyageurs. Je suis allé et j’ai vu que l’un d’eux était Suhaib. J’ai rapporté cela à `Umar qui m’a alors demandé de l’appeler. Je suis donc retourné voir Suhaib et je lui ai dit : Pars et suis le chef des croyants. Plus tard, quand `Umar a été poignardé, Suhaib est venu en pleurant et en disant : Ô mon frère, ô mon ami ! (À cela, `Umar lui a dit : Ô Suhaib ! Tu pleures pour moi alors que le Prophète (ﷺ) a dit : Le défunt est puni à cause de certains pleurs de ses proches ?) Ibn `Abbas a ajouté : Quand `Umar est mort, j’ai raconté tout cela à Aïcha et elle a dit : Qu’Allah fasse miséricorde à `Umar. Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas dit qu’un croyant est puni par les pleurs de ses proches. Mais il a dit qu’Allah augmente le châtiment d’un non-croyant à cause des pleurs de ses proches. » Aïcha a ajouté : « Le Coran suffit pour clarifier ce point, car Allah a dit : ‘Nul ne portera le fardeau d’autrui.’ (35.18) » Ibn `Abbas a alors dit : « Seul Allah fait rire ou pleurer. » Ibn `Umar n’a rien dit après cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdur Rahman bin Abi Laila : Sahl bin Hunaif et Qais bin Sa`d étaient assis dans la ville d’Al-Qadisiya. Un cortège funéraire est passé devant eux et ils se sont levés. On leur a dit que c’était le cortège d’un habitant du pays, c’est-à-dire d’un non-croyant sous la protection des musulmans. Ils ont dit : « Un cortège funéraire est passé devant le Prophète (ﷺ) et il s’est levé. Quand on lui a dit que c’était le cercueil d’un Juif, il a dit : “N’est-ce pas un être vivant (une âme) ?” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، قَالَ سَمِعْتُ نَافِعًا، يَقُولُ حُدِّثَ ابْنُ عُمَرَ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنهم ـ يَقُولُ مَنْ تَبِعَ جَنَازَةً فَلَهُ قِيرَاطٌ. فَقَالَ أَكْثَرَ أَبُو هُرَيْرَةَ عَلَيْنَا. فَصَدَّقَتْ ـ يَعْنِي عَائِشَةَ ـ أَبَا هُرَيْرَةَ وَقَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُهُ. فَقَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ لَقَدْ فَرَّطْنَا فِي قَرَارِيطَ كَثِيرَةٍ. {فَرَّطْتُ} ضَيَّعْتُ مِنْ أَمْرِ اللَّهِ.
Rapporté par Nafi` : On a dit à Ibn `Umar qu’Abu Huraira avait dit : « Celui qui accompagne un cortège funèbre recevra une récompense équivalente à un Qirat. » Ibn `Umar a répondu : « Abu Huraira parle d’une récompense trop énorme. » Aisha a confirmé le récit d’Abu Huraira et a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire cela. » Ibn `Umar a dit : « Nous avons perdu de nombreux Qirats. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ أَنَّهُمَا حَدَّثَاهُ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نَعَى لَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النَّجَاشِيَّ صَاحِبَ الْحَبَشَةِ، يَوْمَ الَّذِي مَاتَ فِيهِ فَقَالَ " اسْتَغْفِرُوا لأَخِيكُمْ ". وَعَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم صَفَّ بِهِمْ بِالْمُصَلَّى فَكَبَّرَ عَلَيْهِ أَرْبَعًا.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a annoncé la mort d’An-Najashi (roi d’Éthiopie) le jour même de son décès. Il a dit : « Demandez pardon à Allah pour votre frère. » Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) les a fait s’aligner en rangs à la Musalla et a prononcé quatre Takbir
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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306 narrations · n° 299 à 7495
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.