N° 7216Livre 93, n° 76
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعْتُ جَابِرًا، قَالَ جَاءَ أَعْرَابِيٌّ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ بَايِعْنِي عَلَى الإِسْلاَمِ. فَبَايَعَهُ عَلَى الإِسْلاَمِ، ثُمَّ جَاءَ الْغَدَ مَحْمُومًا فَقَالَ أَقِلْنِي. فَأَبَى، فَلَمَّا وَلَّى قَالَ " الْمَدِينَةُ كَالْكِيرِ، تَنْفِي خَبَثَهَا، وَيَنْصَعُ طِيبُهَا ".
Rapporté par Jabir : Un bédouin est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Prends mon allégeance pour l’islam. » Le Prophète a donc accepté son allégeance pour l’islam. Le lendemain, il est revenu avec de la fièvre et a dit au Prophète (ﷺ) : « Annule mon engagement. » Mais le Prophète (ﷺ) a refusé. Quand le bédouin est parti, le Prophète a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et fait ressortir ce qu’il y a de bon et de pur. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.