N° 7215Livre 93, n° 75
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ بَايَعْنَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ عَلَىَّ {أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا} وَنَهَانَا عَنِ النِّيَاحَةِ، فَقَبَضَتِ امْرَأَةٌ مِنَّا يَدَهَا فَقَالَتْ فُلاَنَةُ أَسْعَدَتْنِي وَأَنَا أُرِيدُ أَنْ أَجْزِيَهَا، فَلَمْ يَقُلْ شَيْئًا، ثُمَّ رَجَعَتْ، فَمَا وَفَتِ امْرَأَةٌ إِلاَّ أُمُّ سُلَيْمٍ وَأُمُّ الْعَلاَءِ، وَابْنَةُ أَبِي سَبْرَةَ امْرَأَةُ مُعَاذٍ أَوِ ابْنَةُ أَبِي سَبْرَةَ وَامْرَأَةُ مُعَاذٍ.
Rapporté par Oum ‘Atiyya : Nous avons prêté allégeance au Prophète (ﷺ) et il m’a récité le verset (60.12) : « qu’elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration. » (60.12) Il nous a aussi interdit de crier et de nous lamenter sur les morts. L’une d’entre nous a tendu la main et a dit : « Telle femme a pleuré la mort d’un membre de ma famille et je veux la dédommager pour ses pleurs. » Le Prophète n’a rien répondu, puis elle est partie et revenue. Aucune de ces femmes n’a respecté son engagement, sauf Oum Soulaym, Oum Al-`Ala’, et la fille d’Abi Sabra, l’épouse de Mou’adh, ou la fille d’Abi Sabra et l’épouse de Mou’adh
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.