N° 6892Livre 87, n° 30
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، قَالَ سَمِعْتُ زُرَارَةَ بْنَ أَوْفَى، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ يَدَ رَجُلٍ، فَنَزَعَ يَدَهُ مِنْ فَمِهِ، فَوَقَعَتْ ثَنِيَّتَاهُ، فَاخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعَضُّ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْفَحْلُ، لاَ دِيَةَ لَكَ ".
Rapporté par `Imran bin Husain : Un homme a mordu la main d’un autre homme et ce dernier a retiré sa main de force de sa bouche, ce qui a fait tomber deux de ses dents de devant. Ils ont présenté leur cas au Prophète, qui a dit : « L’un de vous a mordu son frère comme un chameau mâle mord. (Allez-vous-en), il n’y a pas de compensation (prix du sang) pour toi. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.