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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 6891

N° 6891Livre 87, n° 29
حَدَّثَنَا الْمَكِّيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ أَبِي عُبَيْدٍ، عَنْ سَلَمَةَ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلَى خَيْبَرَ فَقَالَ رَجُلٌ مِنْهُمْ أَسْمِعْنَا يَا عَامِرُ مِنْ هُنَيْهَاتِكَ‏.‏ فَحَدَا بِهِمْ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنِ السَّائِقُ ‏"‏ قَالُوا عَامِرٌ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ رَحِمَهُ اللَّهُ ‏"‏‏.‏ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ هَلاَّ أَمْتَعْتَنَا بِهِ‏.‏ فَأُصِيبَ صَبِيحَةَ لَيْلَتِهِ فَقَالَ الْقَوْمُ حَبِطَ عَمَلُهُ، قَتَلَ نَفْسَهُ‏.‏ فَلَمَّا رَجَعْتُ وَهُمْ يَتَحَدَّثُونَ أَنَّ عَامِرًا حَبِطَ عَمَلُهُ، فَجِئْتُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ فَدَاكَ أَبِي وَأُمِّي، زَعَمُوا أَنَّ عَامِرًا حَبِطَ عَمَلُهُ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ كَذَبَ مَنْ قَالَهَا، إِنَّ لَهُ لأَجْرَيْنِ اثْنَيْنِ، إِنَّهُ لَجَاهِدٌ مُجَاهِدٌ، وَأَىُّ قَتْلٍ يَزِيدُهُ عَلَيْهِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Salama : Nous sommes partis avec le Prophète (ﷺ) vers Khaybar. Un homme parmi les compagnons a dit : « Ô ‘Amir ! Chante-nous quelques-unes de tes chansons pour faire avancer les chameaux. » Alors il en a chanté quelques-unes, en rythme avec la marche des chameaux. Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qui conduit ces chameaux ? » Ils ont répondu : « ‘Amir. » Le Prophète a dit : « Qu’Allah lui fasse miséricorde ! » Les gens ont dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si seulement tu nous laissais profiter de sa compagnie plus longtemps ! » Puis ‘Amir a été tué le lendemain matin. Les gens ont dit : « Les bonnes actions de ‘Amir sont perdues puisqu’il s’est tué lui-même. » Je suis revenu à ce moment-là pendant qu’ils parlaient de cela. Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) et j’ai dit : « Ô Prophète d’Allah ! Que mon père soit sacrifié pour toi ! Les gens disent que les bonnes actions de ‘Amir sont perdues. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui dit cela ment, car ‘Amir aura une double récompense puisqu’il a fait des efforts pour obéir à Allah et a combattu pour la cause d’Allah. Aucune autre façon de mourir ne lui aurait donné une plus grande récompense. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 87 · Blood Money (Ad-Diyat)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.