N° 6779Livre 86, n° 8
حَدَّثَنَا مَكِّيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الْجُعَيْدِ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ خُصَيْفَةَ، عَنِ السَّائِبِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ كُنَّا نُؤْتَى بِالشَّارِبِ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَإِمْرَةِ أَبِي بَكْرٍ وَصَدْرًا مِنْ خِلاَفَةِ عُمَرَ، فَنَقُومُ إِلَيْهِ بِأَيْدِينَا وَنِعَالِنَا وَأَرْدِيَتِنَا، حَتَّى كَانَ آخِرُ إِمْرَةِ عُمَرَ، فَجَلَدَ أَرْبَعِينَ، حَتَّى إِذَا عَتَوْا وَفَسَقُوا جَلَدَ ثَمَانِينَ.
Rapporté par As-Sa'ib bin Yazid : À l'époque du Prophète, d'Abu Bakr et au début du califat de `Umar, nous frappions les personnes ivres avec nos mains, nos chaussures, ou avec des vêtements tordus en forme de fouet. Mais vers la fin du califat de `Umar, il donnait quarante coups de fouet aux ivrognes ; et quand ils devenaient trop indisciplinés et désobéissants, il les fouettait quatre-vingts fois
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.