N° 6778Livre 86, n° 7
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا أَبُو حَصِينٍ، سَمِعْتُ عُمَيْرَ بْنَ سَعِيدٍ النَّخَعِيَّ، قَالَ سَمِعْتُ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَا كُنْتُ لأُقِيمَ حَدًّا عَلَى أَحَدٍ فَيَمُوتَ، فَأَجِدَ فِي نَفْسِي، إِلاَّ صَاحِبَ الْخَمْرِ، فَإِنَّهُ لَوْ مَاتَ وَدَيْتُهُ، وَذَلِكَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَسُنَّهُ.
Rapporté par `Ali bin Abi Talib : Je ne serais pas peiné pour quelqu’un qui meurt à cause d’une peine légale, sauf pour l’ivrogne. Car si un ivrogne devait mourir pendant qu’on lui applique la punition, je verserais le prix du sang à sa famille, parce qu’aucune peine précise n’a été ordonnée par le Messager d’Allah (ﷺ) pour l’ivrogne
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.