N° 6758Livre 85, n° 35
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتِ اشْتَرَيْتُ بَرِيرَةَ فَاشْتَرَطَ أَهْلُهَا وَلاَءَهَا، فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْطَى الْوَرِقَ ". قَالَتْ فَأَعْتَقْتُهَا ـ قَالَتْ ـ فَدَعَاهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَخَيَّرَهَا مِنْ زَوْجِهَا فَقَالَتْ لَوْ أَعْطَانِي كَذَا وَكَذَا مَا بِتُّ عِنْدَهُ. فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا.
Rapporté par Al-Aswad : Aïcha a dit : « J’ai acheté Barira et ses maîtres ont posé comme condition que le Wala’ soit pour eux. » Aïcha en a parlé au Prophète ﷺ, qui a dit : « Affranchis-la, car le Wala’ revient à celui qui donne l’argent (c’est-à-dire paie le prix pour affranchir l’esclave). » Aïcha a ajouté : « Je l’ai donc affranchie. Ensuite, le Prophète a appelé Barira et lui a donné le choix de retourner ou non auprès de son mari. Elle a dit : « Même s’il me donnait beaucoup d’argent, je ne resterais pas avec lui. » Elle a donc choisi de ne pas retourner avec son mari
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.