N° 6757Livre 85, n° 34
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عَائِشَةَ أُمَّ الْمُؤْمِنِينَ، أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ جَارِيَةً تُعْتِقُهَا فَقَالَ أَهْلُهَا نَبِيعُكِهَا عَلَى أَنَّ وَلاَءَهَا لَنَا. فَذَكَرَتْ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ، فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Aïcha, la mère des croyants, voulait acheter une esclave pour l’affranchir. Le maître de l’esclave a dit : « Nous sommes prêts à te la vendre à condition que son Wala’ soit pour nous. » Aïcha en a parlé au Messager d’Allah ﷺ, qui a dit : « Cette condition ne doit pas t’empêcher de l’acheter, car le Wala’ revient à celui qui affranchit (l’esclave). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.