N° 5535Livre 72, n° 60
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَنْفَجْنَا أَرْنَبًا وَنَحْنُ بِمَرِّ الظَّهْرَانِ، فَسَعَى الْقَوْمُ فَلَغَبُوا، فَأَخَذْتُهَا فَجِئْتُ بِهَا إِلَى أَبِي طَلْحَةَ فَذَبَحَهَا، فَبَعَثَ بِوَرِكَيْهَا ـ أَوْ قَالَ بِفَخِذَيْهَا ـ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَبِلَهَا.
Rapporté par Anas bin Malik : Une fois, nous avons poursuivi un lapin à Marr-az-Zahran. Les gens l'ont chassé jusqu'à ce qu'ils soient fatigués. Puis je l'ai attrapé et je l'ai apporté à Abu Talha, qui l'a égorgé, puis il a envoyé ses deux morceaux du bassin (ou ses pattes) au Prophète, et le Prophète (ﷺ) a accepté ce cadeau
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.