N° 5292Livre 68, n° 41
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ يَزِيدَ، مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الْغَنَمِ فَقَالَ " خُذْهَا، فَإِنَّمَا هِيَ لَكَ أَوْ لأَخِيكَ أَوْ لِلذِّئْبِ ". وَسُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الإِبِلِ، فَغَضِبَ وَاحْمَرَّتْ وَجْنَتَاهُ، وَقَالَ " مَا لَكَ وَلَهَا، مَعَهَا الْحِذَاءُ وَالسِّقَاءُ، تَشْرَبُ الْمَاءَ، وَتَأْكُلُ الشَّجَرَ، حَتَّى يَلْقَاهَا رَبُّهَا ". وَسُئِلَ عَنِ اللُّقَطَةِ فَقَالَ " اعْرِفْ وِكَاءَهَا وَعِفَاصَهَا، وَعَرِّفْهَا سَنَةً، فَإِنْ جَاءَ مَنْ يَعْرِفُهَا، وَإِلاَّ فَاخْلِطْهَا بِمَالِكَ ". قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ بْنَ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ ـ قَالَ سُفْيَانُ وَلَمْ أَحْفَظْ عَنْهُ شَيْئًا غَيْرَ هَذَا ـ فَقُلْتُ أَرَأَيْتَ حَدِيثَ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ فِي أَمْرِ الضَّالَّةِ، هُوَ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ قَالَ نَعَمْ. قَالَ يَحْيَى وَيَقُولُ رَبِيعَةُ عَنْ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ. قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ فَقُلْتُ لَهُ.
Rapporté par Yazid (le Maula de Munba'ith) : Le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d'une brebis perdue. Il a dit : « Prends-la, car elle est pour toi, pour ton frère, ou pour le loup. » Ensuite, on lui a demandé au sujet d’un chameau perdu. Il s’est mis en colère, son visage est devenu rouge et il a dit à la personne : « Tu n’as rien à voir avec cela ; il a ses pieds et sa réserve d’eau avec lui ; il peut continuer à boire et à manger des arbres jusqu’à ce que son propriétaire le retrouve. » Puis le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d’une Luqata (de l’argent trouvé par quelqu’un). Il a dit : « Souviens-toi et reconnais la ficelle et le contenant, puis annonce-le publiquement pendant un an. Si quelqu’un vient et l’identifie, alors rends-le-lui ; sinon, ajoute-le à tes biens. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.