N° 5196Livre 67, n° 130
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، أَخْبَرَنَا التَّيْمِيُّ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " قُمْتُ عَلَى باب الْجَنَّةِ فَكَانَ عَامَّةَ مَنْ دَخَلَهَا الْمَسَاكِينُ، وَأَصْحَابُ الْجَدِّ مَحْبُوسُونَ، غَيْرَ أَنَّ أَصْحَابَ النَّارِ قَدْ أُمِرَ بِهِمْ إِلَى النَّارِ، وَقُمْتُ عَلَى باب النَّارِ فَإِذَا عَامَّةُ مَنْ دَخَلَهَا النِّسَاءُ ".
Rapporté par Usama : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je me suis tenu à la porte du Paradis et j’ai vu que la plupart de ceux qui y entraient étaient des pauvres, tandis que les riches étaient retenus à la porte (pour rendre des comptes). Mais les compagnons du Feu étaient conduits vers le Feu. Puis je me suis tenu à la porte du Feu et j’ai vu que la majorité de ceux qui y entraient étaient des femmes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.