N° 5195Livre 67, n° 129
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، رضى الله عنه أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لِلْمَرْأَةِ أَنْ تَصُومَ وَزَوْجُهَا شَاهِدٌ إِلاَّ بِإِذْنِهِ، وَلاَ تَأْذَنَ فِي بَيْتِهِ إِلاَّ بِإِذْنِهِ، وَمَا أَنْفَقَتْ مِنْ نَفَقَةٍ عَنْ غَيْرِ أَمْرِهِ فَإِنَّهُ يُؤَدَّى إِلَيْهِ شَطْرُهُ ". وَرَوَاهُ أَبُو الزِّنَادِ أَيْضًا عَنْ مُوسَى عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ فِي الصَّوْمِ.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’est pas permis à une femme de jeûner (jeûnes surérogatoires) sans la permission de son mari lorsqu’il est à la maison ; elle ne doit pas non plus laisser entrer quelqu’un dans sa maison sans sa permission ; et si elle dépense de son argent (pour des œuvres de charité) sans qu’il le lui ait demandé, il recevra la moitié de la récompense. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.