N° 4682Livre 65, n° 204
حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، وَأَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادِ بْنِ جَعْفَرٍ، أَنَّ ابْنَ عَبَّاسٍ، قَرَأَ {أَلاَ إِنَّهُمْ تَثْنَوْنِي صُدُورُهُمْ} قُلْتُ يَا أَبَا الْعَبَّاسِ مَا تَثْنَوْنِي صُدُورُهُمْ قَالَ كَانَ الرَّجُلُ يُجَامِعُ امْرَأَتَهُ فَيَسْتَحِي أَوْ يَتَخَلَّى فَيَسْتَحِي فَنَزَلَتْ {أَلاَ إِنَّهُمْ يَثْنُونَ صُدُورَهُمْ}
Rapporté par Ibn ‘Abbâs : Il lisait : {N’est-ce pas qu’ils replient leurs poitrines} et je lui ai dit : « Ô Abû al-‘Abbâs, que signifie : “Ils replient leurs poitrines” ? » Il répondit : « Un homme avait honte d’avoir des rapports avec sa femme ou de satisfaire ses besoins naturels, alors ce verset fut révélé : {N’est-ce pas qu’ils replient leurs poitrines} »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.