N° 4681Livre 65, n° 203
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ صَبَّاحٍ، حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، قَالَ قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادِ بْنِ جَعْفَرٍ، أَنَّهُ سَمِعَ ابْنَ عَبَّاسٍ، يَقْرَأُ {أَلاَ إِنَّهُمْ تَثْنَوْنِي صُدُورُهُمْ} قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْهَا فَقَالَ أُنَاسٌ كَانُوا يَسْتَحْيُونَ أَنْ يَتَخَلَّوْا فَيُفْضُوا إِلَى السَّمَاءِ، وَأَنْ يُجَامِعُوا نِسَاءَهُمْ فَيُفْضُوا إِلَى السَّمَاءِ، فَنَزَلَ ذَلِكَ فِيهِمْ.
Rapporté par Ibn ‘Abbâs : Il lisait : {N’est-ce pas qu’ils replient leurs poitrines} et je l’ai interrogé à ce sujet. Il répondit : « Ce sont des gens qui avaient honte de satisfaire leurs besoins naturels à découvert, de peur d’être exposés au ciel, et d’avoir des rapports avec leurs femmes à découvert, de peur d’être exposés au ciel. Ce verset fut donc révélé à leur sujet. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.