N° 4532Livre 65, n° 55
حَدَّثَنَا حِبَّانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَوْنٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، قَالَ جَلَسْتُ إِلَى مَجْلِسٍ فِيهِ عُظْمٌ مِنَ الأَنْصَارِ وَفِيهِمْ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي لَيْلَى، فَذَكَرْتُ حَدِيثَ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ فِي شَأْنِ سُبَيْعَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ، فَقَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ وَلَكِنَّ عَمَّهُ كَانَ لاَ يَقُولُ ذَلِكَ. فَقُلْتُ إِنِّي لَجَرِيءٌ إِنْ كَذَبْتُ عَلَى رَجُلٍ فِي جَانِبِ الْكُوفَةِ. وَرَفَعَ صَوْتَهُ، قَالَ ثُمَّ خَرَجْتُ فَلَقِيتُ مَالِكَ بْنَ عَامِرٍ أَوْ مَالِكَ بْنَ عَوْفٍ قُلْتُ كَيْفَ كَانَ قَوْلُ ابْنِ مَسْعُودٍ فِي الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا وَهْىَ حَامِلٌ فَقَالَ قَالَ ابْنُ مَسْعُودٍ أَتَجْعَلُونَ عَلَيْهَا التَّغْلِيظَ، وَلاَ تَجْعَلُونَ لَهَا الرُّخْصَةَ لَنَزَلَتْ سُورَةُ النِّسَاءِ الْقُصْرَى بَعْدَ الطُّولَى. وَقَالَ أَيُّوبُ عَنْ مُحَمَّدٍ لَقِيتُ أَبَا عَطِيَّةَ مَالِكَ بْنَ عَامِرٍ.
Rapporté par Muhammad bin Seereen : Je me suis assis dans une assemblée où étaient présents les chefs des Ansar, et `Abdur-Rahman bin Abu Laila était parmi eux. J’ai mentionné le récit de `Abdullah bin `Utba à propos de la question de Subai’a bint Al-Harith. `Abdur-Rahman a dit : « Mais l’oncle de `Abdullah ne disait pas cela. » J’ai dit : « Je serais bien audacieux de mentir sur quelqu’un qui est maintenant à Al-Kufa », et j’ai élevé la voix. Ensuite, je suis sorti et j’ai rencontré Malik bin ‘Amir ou Malik bin `Auf, et j’ai demandé : « Quel était le verdict d’Ibn Mas`ud concernant la veuve enceinte dont le mari est décédé ? » Il a répondu : « Ibn Mas`ud a dit : Pourquoi lui imposer une règle difficile et ne pas lui permettre de profiter de l’allègement ? La sourate la plus courte des femmes (c’est-à-dire la sourate At-Talaq) a été révélée après la plus longue (c’est-à-dire la sourate Al-Baqara). » (C’est-à-dire que sa ‘Idda dure jusqu’à l’accouchement)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.