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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4531

N° 4531Livre 65, n° 54
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا شِبْلٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، ‏{‏وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا‏}‏ قَالَ كَانَتْ هَذِهِ الْعِدَّةُ تَعْتَدُّ عِنْدَ أَهْلِ زَوْجِهَا وَاجِبٌ، فَأَنْزَلَ اللَّهُ ‏{‏وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا وَصِيَّةً لأَزْوَاجِهِمْ مَتَاعًا إِلَى الْحَوْلِ غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ فِي أَنْفُسِهِنَّ مِنْ مَعْرُوفٍ‏}‏ قَالَ جَعَلَ اللَّهُ لَهَا تَمَامَ السَّنَةِ سَبْعَةَ أَشْهُرٍ وَعِشْرِينَ لَيْلَةً وَصِيَّةً، إِنْ شَاءَتْ سَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ، وَهْوَ قَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ‏}‏ فَالْعِدَّةُ كَمَا هِيَ وَاجِبٌ عَلَيْهَا‏.‏ زَعَمَ ذَلِكَ عَنْ مُجَاهِدٍ‏.‏ وَقَالَ عَطَاءٌ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ نَسَخَتْ هَذِهِ الآيَةُ عِدَّتَهَا عِنْدَ أَهْلِهَا، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَهْوَ قَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏غَيْرَ إِخْرَاجٍ‏}‏‏.‏ قَالَ عَطَاءٌ إِنْ شَاءَتِ اعْتَدَّتْ عِنْدَ أَهْلِهِ وَسَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ لِقَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ‏}‏‏.‏ قَالَ عَطَاءٌ ثُمَّ جَاءَ الْمِيرَاثُ فَنَسَخَ السُّكْنَى فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَلاَ سُكْنَى لَهَا‏.‏ وَعَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يُوسُفَ حَدَّثَنَا وَرْقَاءُ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ عَنْ مُجَاهِدٍ بِهَذَا‏.‏ وَعَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ عَنْ عَطَاءٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ نَسَخَتْ هَذِهِ الآيَةُ عِدَّتَهَا فِي أَهْلِهَا، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ لِقَوْلِ اللَّهِ ‏{‏غَيْرَ إِخْرَاجٍ‏}‏ نَحْوَهُ‏.‏
Rapporté par Mujahi : (à propos du verset) : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses derrière eux… (leurs épouses) doivent attendre (avant de se remarier) pendant quatre mois et dix jours. » (2.234) Selon ce verset, la veuve devait passer cette période d’attente chez la famille de son mari, alors Allah a révélé : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses (c’est-à-dire des veuves) doivent leur léguer une année d’entretien et de résidence sans les en chasser, mais si elles partent (de la résidence), il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes, à condition que ce soit honorable (c’est-à-dire un mariage licite). » (2.240) Ainsi, Allah a accordé à la veuve un entretien supplémentaire de sept mois et vingt nuits, ce qui complète une année. Si elle le souhaite, elle peut rester (dans la maison de son mari) selon le testament, ou partir si elle le souhaite, comme Allah le dit : « …sans les en chasser, mais si elles partent… » Donc la ‘Idda (quatre mois et dix jours) lui est obligatoire. ‘Ata a dit : Ibn `Abbas a dit : « Ce verset, c’est-à-dire la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” a annulé l’obligation de rester pendant la période d’attente dans la maison de son mari décédé, et elle peut compléter cette période où elle veut. » ‘Ata a ajouté : Si elle le souhaite, elle peut finir sa ‘Idda dans la maison de son mari selon le testament, ou partir selon la parole d’Allah : « Il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes. » ‘Ata a ajouté : Plus tard, les règles de l’héritage sont venues et ont abrogé l’ordre de résidence de la veuve (dans la maison de son mari décédé), donc elle pouvait finir sa ‘Idda où elle voulait. Il n’était plus nécessaire de lui fournir une résidence. Ibn `Abbas a dit : « Ce verset a abrogé la résidence de la veuve dans la maison de son mari décédé, et elle pouvait finir sa ‘Idda (quatre mois et dix jours) où elle voulait, comme le dit la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 65 · Prophetic Commentary on the Qur'an (Tafseer of the Prophet (pbuh))

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.