N° 4969Livre 43, n° 197
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدْخُلُ عَلَيْنَا وَلِي أَخٌ صَغِيرٌ يُكْنَى أَبَا عُمَيْرٍ وَكَانَ لَهُ نُغَرٌ يَلْعَبُ بِهِ فَمَاتَ فَدَخَلَ عَلَيْهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ذَاتَ يَوْمٍ فَرَآهُ حَزِينًا فَقَالَ " مَا شَأْنُهُ " . قَالُوا مَاتَ نُغَرُهُ فَقَالَ " يَا أَبَا عُمَيْرٍ مَا فَعَلَ النُّغَيْرُ " .
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ venait nous rendre visite. J’avais un petit frère qu’on appelait Abu ‘Umair par sa kunyah. Il avait un oiseau avec lequel il jouait, mais il est mort. Un jour, le Prophète ﷺ est venu le voir et l’a trouvé triste. Il a demandé : « Qu’a-t-il ? » Les gens ont répondu : « Son oiseau est mort. » Il a alors dit : « Abu ‘Umair ! Qu’est-il arrivé au petit oiseau ? »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Isnaad Sahih Sahih Bukhari (847)Zubair Ali Zai