N° 4874Livre 43, n° 102
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ الْقَعْنَبِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ - عَنِ الْعَلاَءِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا الْغِيبَةُ قَالَ " ذِكْرُكَ أَخَاكَ بِمَا يَكْرَهُ " . قِيلَ أَفَرَأَيْتَ إِنْ كَانَ فِي أَخِي مَا أَقُولُ قَالَ " إِنْ كَانَ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدِ اغْتَبْتَهُ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدْ بَهَتَّهُ " .
Abu Huraira رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a été interrogé : « Messager d’Allah ! Qu’est-ce que la médisance ? » Il a répondu : « C’est dire quelque chose sur ton frère qu’il n’aimerait pas. » On lui a demandé : « Et si ce que je dis sur mon frère est vrai ? » Il a répondu : « Si ce que tu dis est vrai, tu as médit de lui, et si ce n’est pas vrai, tu l’as calomnié. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Sahih Muslim (2589)Zubair Ali Zai