N° 2401Livre 14, n° 89
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ إِذَا مَرِضَ الرَّجُلُ فِي رَمَضَانَ ثُمَّ مَاتَ وَلَمْ يَصُمْ أُطْعِمَ عَنْهُ وَلَمْ يَكُنْ عَلَيْهِ قَضَاءٌ وَإِنْ كَانَ عَلَيْهِ نَذْرٌ قَضَى عَنْهُ وَلِيُّهُ .
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنه : Si un homme tombe malade pendant le Ramadan et meurt alors qu’il n’a pas pu jeûner, on offrira de la nourriture (aux pauvres) en son nom ; il n’y a pas d’expiation à faire pour ses jours de jeûne. Mais s’il avait fait un vœu qu’il n’a pas pu accomplir, son héritier doit l’accomplir à sa place
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Sahih MuqufShuaib Al Arnaut
- DaifZubair Ali Zai