N° 1889Livre 11, n° 169
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سُلَيْمَانَ الأَنْبَارِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمٍ، عَنِ ابْنِ خُثَيْمٍ، عَنْ أَبِي الطُّفَيْلِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم اضْطَبَعَ فَاسْتَلَمَ وَكَبَّرَ ثُمَّ رَمَلَ ثَلاَثَةَ أَطْوَافٍ وَكَانُوا إِذَا بَلَغُوا الرُّكْنَ الْيَمَانِيَ وَتَغَيَّبُوا مِنْ قُرَيْشٍ مَشَوْا ثُمَّ يَطْلُعُونَ عَلَيْهِمْ يَرْمُلُونَ تَقُولُ قُرَيْشٌ كَأَنَّهُمُ الْغِزْلاَنُ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فَكَانَتْ سُنَّةً .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ portait le manteau sous son aisselle droite et l’extrémité sur son épaule gauche, puis il touchait l’angle (de la Pierre Noire), disait « Allah est le plus grand » et marchait fièrement pendant trois tours du tawaf. Quand lui et ses compagnons arrivaient à l’angle yéménite, hors de vue des Quraysh, ils marchaient normalement ; quand ils étaient visibles, ils marchaient fièrement à grands pas. Les Quraysh disaient alors : « On dirait des gazelles qui bondissent. » Ibn Abbas a dit : « C’est ainsi que cette pratique est devenue une sunna. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- HasanShuaib Al Arnaut
- Isnaad HasanZubair Ali Zai