N° 5425Livre 49, n° 47
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ سَعِيدِ بْنِ مَسْرُوقٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي زَائِدَةَ، عَنْ نَافِعِ بْنِ عُمَرَ، عَنِ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ كَانَتْ جَارِيَتَانِ تَخْرُزَانِ بِالطَّائِفِ فَخَرَجَتْ إِحْدَاهُمَا وَيَدُهَا تَدْمَى فَزَعَمَتْ أَنَّ صَاحِبَتَهَا أَصَابَتْهَا وَأَنْكَرَتِ الأُخْرَى فَكَتَبْتُ إِلَى ابْنِ عَبَّاسٍ فِي ذَلِكَ فَكَتَبَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى أَنَّ الْيَمِينَ عَلَى الْمُدَّعَى عَلَيْهِ وَلَوْ أَنَّ النَّاسَ أُعْطُوا بِدَعْوَاهُمْ لاَدَّعَى نَاسٌ أَمْوَالَ نَاسٍ وَدِمَاءَهُمْ فَادْعُهَا وَاتْلُ عَلَيْهَا هَذِهِ الآيَةَ { إِنَّ الَّذِينَ يَشْتَرُونَ بِعَهْدِ اللَّهِ وَأَيْمَانِهِمْ ثَمَنًا قَلِيلاً أُولَئِكَ لاَ خَلاَقَ لَهُمْ فِي الآخِرَةِ } حَتَّى خَتَمَ الآيَةَ فَدَعَوْتُهَا فَتَلَوْتُ عَلَيْهَا فَاعْتَرَفَتْ بِذَلِكَ فَسَرَّهُ .
Rapporté par Nafi' bin 'Umar, d'après Ibn Abi Mulaikah : Il y avait deux voisines qui travaillaient le cuir à At-Ta'if. L'une d'elles est sortie la main en sang et a accusé sa compagne de l'avoir blessée, mais l'autre a nié. J'ai écrit à Ibn 'Abbas à ce sujet. Il a répondu que le Messager d'Allah ﷺ avait jugé que la personne contre qui la plainte était faite devait prêter serment. Car si les gens obtenaient ce qu'ils réclamaient, ils feraient des revendications sur les biens et le sang des autres. Il l'a donc appelée et lui a récité ce verset : « Ceux qui échangent le pactole d'Allah et leurs serments contre un petit profit n'auront aucune part dans l'au-delà... » jusqu'à la fin du verset. Il l'a appelée et lui a récité cela, et elle a avoué. Quand il l'a appris, il en a été heureux
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- Sahih - Agreed UponZubair Ali Zai