N° 4953Livre 46, n° 83
أَخْبَرَنِي حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، عَنْ سُفْيَانَ، - وَهُوَ ابْنُ حَبِيبٍ - عَنِ الْعَرْزَمِيِّ، - وَهُوَ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبِي سُلَيْمَانَ - عَنْ عَطَاءٍ، قَالَ أَدْنَى مَا يُقْطَعُ فِيهِ ثَمَنُ الْمِجَنِّ . قَالَ وَثَمَنُ الْمِجَنِّ يَوْمَئِذٍ عَشْرَةُ دَرَاهِمَ . قَالَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ وَأَيْمَنُ الَّذِي تَقَدَّمَ ذِكْرُنَا لِحَدِيثِهِ مَا أَحْسَبُ أَنَّ لَهُ صُحْبَةً وَقَدْ رُوِيَ عَنْهُ حَدِيثٌ آخَرُ يَدُلُّ عَلَى مَا قُلْنَاهُ .
Rapporté par 'Ata' : "Le minimum pour lequel la main d'un voleur doit être coupée est le prix d'un bouclier. Et le prix d'un bouclier à cette époque était de dix dirhams." (Hasan) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : "Ayman, dont les récits précèdent, je ne pense pas qu'il était un Compagnon, et un autre hadith a été rapporté de lui qui confirme ce que nous avons dit
Degrés indiqués dans la source
- Daif MaqtuAbu Ghuddah
- MaqtuAl-Albani
- Isnaad HasanZubair Ali Zai