N° 4859Livre 45, n° 154
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، أَخْبَرَهُ أَنَّ رَجُلاً اطَّلَعَ مِنْ جُحْرٍ فِي بَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِدْرَى يَحُكُّ بِهَا رَأْسَهُ فَلَمَّا رَآهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَوْ عَلِمْتُ أَنَّكَ تَنْظُرُنِي لَطَعَنْتُ بِهِ فِي عَيْنِكَ إِنَّمَا جُعِلَ الإِذْنُ مِنْ أَجْلِ الْبَصَرِ " .
Rapporté par Sahl ibn Sa’d As-Saidi : Un homme a regardé à travers un trou dans la porte du Prophète ﷺ, qui avait avec lui un peigne avec lequel il se grattait la tête. Quand le Messager d’Allah l’a vu, il a dit : « Si j’avais su que tu m’observais, je t’aurais planté ceci dans l’œil. Cette règle de demander la permission a été instaurée pour éviter que l’on regarde chez les gens sans droit. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- Sahih - Agreed UponZubair Ali Zai