N° 4823Livre 45, n° 118
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ ضَرَّتَيْنِ، ضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَقَتَلَتْهَا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِالدِّيَةِ عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ وَقَضَى لِمَا فِي بَطْنِهَا بِغُرَّةٍ . فَقَالَ الأَعْرَابِيُّ تُغَرِّمُنِي مَنْ لاَ أَكَلْ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ صَاحَ فَاسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ " سَجْعٌ كَسَجْعِ الْجَاهِلِيَّةِ " . وَقَضَى لِمَا فِي بَطْنِهَا بِغُرَّةٍ .
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Il y avait deux co-épouses, l'une a frappé l'autre avec un piquet de tente et l'a tuée. Le Messager d'Allah a jugé que la Diyah devait être payée par les proches ('Asabah) de la coupable, et qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre. Le Bédouin a dit : "Me punis-tu pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Il a dit : "Des vers rimés comme ceux de la Jahiliyyah," et il a jugé qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai