N° 4817Livre 45, n° 112
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave homme ou femme devait être donné (comme Diyah) à une femme de Banu Lihyah dont l'enfant était mort après une fausse couche. Ensuite, la femme à qui l'esclave devait être donné est décédée, et le Messager d'Allah a jugé que son héritage revenait à ses enfants et à son mari, et que la Diyah devait être payée par ses proches ('Asabah)
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- Sahih - Agreed UponZubair Ali Zai