N° 4760Livre 45, n° 55
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ زُرَارَةَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، قَالَ قَاتَلَ يَعْلَى رَجُلاً فَعَضَّ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ فَانْتَزَعَ يَدَهُ مِنْ فِيهِ فَنَدَرَتْ ثَنِيَّتُهُ فَاخْتَصَمَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعَضُّ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْفَحْلُ لاَ دِيَةَ لَهُ " .
Rapporté par ‘Imran bin Husain : Ya’la s’est battu avec un homme, et l’un d’eux a mordu l’autre, qui a retiré sa main de sa bouche, et une dent de devant est tombée. Ils ont porté leur différend devant le Messager d’Allah, qui a dit : "L’un de vous mordrait-il son frère comme un cheval mord ? Il n’y a pas de compensation pour cela
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai