N° 4701Livre 44, n° 253
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِالشُّفْعَةِ فِي كُلِّ شَرِكَةٍ لَمْ تُقْسَمْ رَبْعَةٍ وَحَائِطٍ لاَ يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَبِيعَهُ حَتَّى يُؤْذِنَ شَرِيكَهُ فَإِنْ شَاءَ أَخَذَ وَإِنْ شَاءَ تَرَكَ وَإِنْ بَاعَ وَلَمْ يُؤْذِنْهُ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ .
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a statué que le droit de préemption s’applique à tout ce qui est partagé et dont la division n’est pas claire, que ce soit une maison ou un jardin. Il n’est pas permis de le vendre sans en informer son associé, qui peut alors accepter ou refuser. S’il le vend sans l’en informer, l’associé a plus de droit sur ce bien
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai