N° 417Livre 4, n° 22
حَدَّثَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، عَنْ وَكِيعٍ، عَنْ مِسْعَرٍ، وَسُفْيَانَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْتَشِرِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ لأَنْ أُصْبِحَ مُطَّلِيًا بِقَطِرَانٍ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْ أَنْ أُصْبِحَ مُحْرِمًا أَنْضَخُ طِيبًا . فَدَخَلْتُ عَلَى عَائِشَةَ فَأَخْبَرْتُهَا بِقَوْلِهِ فَقَالَتْ طَيَّبْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَطَافَ عَلَى نِسَائِهِ ثُمَّ أَصْبَحَ مُحْرِمًا .
Rapporté par Ibrahim bin Muhammad bin Al-Muntashir, de la part de son père : J’ai entendu Ibn ‘Umar dire : « Je préfère me réveiller le matin couvert de goudron que de me réveiller et entrer en état d’ihram en sentant le parfum. » Je suis allé voir ‘Aïcha et je lui ai raconté ce qu’il avait dit, et elle a répondu : « J’ai mis du parfum sur le Messager d’Allah (ﷺ) et il est allé voir toutes ses femmes, puis le matin il est entré en état d’ihram. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- Sahih - Agreed UponZubair Ali Zai