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Sunan an-Nasā’ī

N° 3964

N° 3964Livre 36, n° 26
حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ مُسْلَّمٍ الْمِصِّيصِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ مُحَمَّدَ بْنَ قَيْسِ بْنِ مَخْرَمَةَ، يَقُولُ سَمِعْتُ عَائِشَةَ، تُحَدِّثُ قَالَتْ أَلاَ أُحَدِّثُكُمْ عَنِّي وَعَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قُلْنَا بَلَى ‏.‏ قَالَتْ لَمَّا كَانَتْ لَيْلَتِي الَّتِي هُوَ عِنْدِي تَعْنِي النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم انْقَلَبَ فَوَضَعَ نَعْلَيْهِ عِنْدَ رِجْلَيْهِ وَوَضَعَ رِدَاءَهُ وَبَسَطَ طَرَفَ إِزَارِهِ عَلَى فِرَاشِهِ فَلَمْ يَلْبَثْ إِلاَّ رَيْثَمَا ظَنَّ أَنِّي قَدْ رَقَدْتُ ثُمَّ انْتَعَلَ رُوَيْدًا وَأَخَذَ رِدَاءَهُ رُوَيْدًا ثُمَّ فَتَحَ الْبَابَ رُوَيْدًا وَخَرَجَ وَأَجَافَهُ رُوَيْدًا وَجَعَلْتُ دِرْعِي فِي رَأْسِي وَاخْتَمَرْتُ وَتَقَنَّعْتُ إِزَارِي فَانْطَلَقْتُ فِي إِثْرِهِ حَتَّى جَاءَ الْبَقِيعَ فَرَفَعَ يَدَيْهِ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ وَأَطَالَ الْقِيَامَ ثُمَّ انْحَرَفَ فَانْحَرَفْتُ فَأَسْرَعَ فَأَسْرَعْتُ فَهَرْوَلَ فَهَرْوَلْتُ فَأَحْضَرَ فَأَحْضَرْتُ وَسَبَقْتُهُ فَدَخَلْتُ فَلَيْسَ إِلاَّ أَنِ اضْطَجَعْتُ فَدَخَلَ فَقَالَ ‏"‏ مَا لَكِ يَا عَائِشَةُ حَشْيَا رَابِيَةً ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ لاَ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لَتُخْبِرِنِّي أَوْ لَيُخْبِرَنِّي اللَّطِيفُ الْخَبِيرُ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي فَأَخْبَرْتُهُ الْخَبَرَ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَأَنْتِ السَّوَادُ الَّذِي رَأَيْتُهُ أَمَامِي ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ نَعَمْ - قَالَتْ - فَلَهَدَنِي فِي صَدْرِي لَهْدَةً أَوْجَعَتْنِي ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَظَنَنْتِ أَنْ يَحِيفَ اللَّهُ عَلَيْكِ وَرَسُولُهُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ مَهْمَا يَكْتُمِ النَّاسُ فَقَدْ عَلِمَهُ اللَّهُ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ نَعَمْ - قَالَ - فَإِنَّ جِبْرِيلَ عَلَيْهِ السَّلاَمُ أَتَانِي حِينَ رَأَيْتِ وَلَمْ يَكُنْ يَدْخُلُ عَلَيْكِ وَقَدْ وَضَعْتِ ثِيَابَكِ فَنَادَانِي فَأَخْفَى مِنْكِ فَأَجَبْتُهُ فَأَخْفَيْتُ مِنْكِ فَظَنَنْتُ أَنْ قَدْ رَقَدْتِ وَخَشِيتُ أَنْ تَسْتَوْحِشِي فَأَمَرَنِي أَنْ آتِيَ أَهْلَ الْبَقِيعِ فَأَسْتَغْفِرَ لَهُمْ ‏"‏ ‏.‏ رَوَاهُ عَاصِمٌ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَامِرٍ عَنْ عَائِشَةَ عَلَى غَيْرِ هَذَا اللَّفْظِ ‏.‏
Rapporté par ‘Aïcha : "Voulez-vous que je vous raconte une histoire à propos du Prophète et moi ?" Nous avons dit : "Oui." Elle a dit : "Quand c’était ma nuit où il" – c’est-à-dire le Prophète – "était avec moi, il est entré, a posé ses chaussures près de ses pieds, a enlevé son manteau et a étendu le bord de son vêtement du bas sur le lit. Dès qu’il a pensé que je dormais, il a remis ses chaussures doucement, a pris son manteau doucement, a ouvert la porte doucement, est sorti et l’a refermée doucement. J’ai mis mon vêtement sur ma tête, je me suis couverte et j’ai mis mon vêtement du bas, puis je l’ai suivi jusqu’à ce qu’il arrive à Al-Baqi’, il a levé les mains trois fois et il est resté longtemps. Ensuite, il est parti et je suis partie, il s’est dépêché et je me suis dépêchée, il a couru et j’ai couru, et je suis arrivée avant lui et je suis entrée (dans la maison). Je venais à peine de m’allonger quand il est entré et a dit : "Ô ‘Aïcha, pourquoi es-tu essoufflée ?" Elle a dit : "Non." Il a dit : "Soit tu me dis la vérité, soit Allah, l’Omniscient, le Savant, me le dira." J’ai dit : "Ô Messager d’Allah, que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ;" et je lui ai raconté l’histoire. Il a dit : "C’était donc toi la forme noire que j’ai vue devant moi ?" J’ai dit : "Oui." Elle a dit : "Il m’a donné une petite tape sur la poitrine qui m’a fait mal et a dit : "Tu as pensé qu’Allah et Son Messager seraient injustes envers toi." Elle a dit : "Tout ce que les gens cachent, Allah le sait." Il a dit : "Oui." Il a dit : "Jibril est venu à moi quand tu m’as vu partir, mais il n’est pas entré chez toi parce que tu avais enlevé tes vêtements. Alors il m’a appelé mais il s’est caché de toi, et je lui ai répondu mais je l’ai caché de toi. Je pensais que tu dormais et je ne voulais pas te réveiller, et j’avais peur que tu te sentes seule. Il m’a dit d’aller à Al-Baqi’ et de demander pardon pour eux." ‘Asim l’a rapporté de ‘Abdullah bin ‘Amir, de ‘Aïcha, avec un texte différent
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAbu Ghuddah
  • SahihAl-Albani
  • HasanZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 36 · The Book of the Kind Treatment of Women

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.