N° 3788Livre 35, n° 28
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو الزَّعْرَاءِ، عَنْ عَمِّهِ أَبِي الأَحْوَصِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَرَأَيْتَ ابْنَ عَمٍّ لِي أَتَيْتُهُ أَسْأَلُهُ فَلاَ يُعْطِينِي وَلاَ يَصِلُنِي ثُمَّ يَحْتَاجُ إِلَىَّ فَيَأْتِينِي فَيَسْأَلُنِي وَقَدْ حَلَفْتُ أَنْ لاَ أُعْطِيَهُ وَلاَ أَصِلَهُ فَأَمَرَنِي أَنْ آتِيَ الَّذِي هُوَ خَيْرٌ وَأُكَفِّرَ عَنْ يَمِينِي .
Rapporté par Abu Al-Ahwas, d’après son père : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai un cousin. Je vais le voir et je lui demande de l’aide, mais il ne me donne rien et ne maintient pas les liens de parenté avec moi. Mais quand il a besoin de moi, il vient me demander de l’aide. J’ai juré de ne rien lui donner et de ne pas garder les liens de parenté avec lui. » Il m’a ordonné de faire ce qui est meilleur et d’offrir une expiation pour mon serment
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- Isnaad SahihZubair Ali Zai