N° 3533.2Livre 27, n° 146
قَالَتْ زَيْنَبُ ثُمَّ دَخَلْتُ عَلَى زَيْنَبَ بِنْتِ جَحْشٍ حِينَ تُوُفِّيَ أَخُوهَا وَقَدْ دَعَتْ بِطِيبٍ وَمَسَّتْ مِنْهُ ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ عَلَى الْمِنْبَرِ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تَحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا " .
Rapporté par Zainab : « Ensuite, je suis allée chez Zainab bint Jahsh quand son frère est décédé, et elle a demandé du parfum et en a mis. Puis elle a dit : “Par Allah, je n’ai aucun besoin de parfum mais j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire sur le minbar : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil de quelqu’un qui est décédé plus de trois jours, sauf pour son mari, (pour qui la période de deuil est) de quatre mois et dix jours.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.