N° 3363Livre 26, n° 168
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ حُرَيْثٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْمُحَبَّقِ، قَالَ قَضَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رَجُلٍ وَطِئَ جَارِيَةَ امْرَأَتِهِ " إِنْ كَانَ اسْتَكْرَهَهَا فَهِيَ حُرَّةٌ وَعَلَيْهِ لِسَيِّدَتِهَا مِثْلُهَا وَإِنْ كَانَتْ طَاوَعَتْهُ فَهِيَ لَهُ وَعَلَيْهِ لِسَيِّدَتِهَا مِثْلُهَا " .
Rapporté par Salamah bin Al-Muhabbaq : Le Prophète ﷺ a jugé, à propos d’un homme qui a eu des rapports avec la servante de sa femme : « S’il l’a forcée, alors elle est libre et il doit donner à sa maîtresse une autre esclave en remplacement ; si elle lui a obéi, alors elle lui appartient, et il doit aussi donner à sa maîtresse une autre esclave en remplacement. »
Degrés indiqués dans la source
- DaifAbu Ghuddah
- DaifAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai