N° 2783Livre 24, n° 165
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا قَاسِمٌ، - وَهُوَ ابْنُ يَزِيدَ - قَالَ حَدَّثَنَا أَفْلَحُ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ فَتَلْتُ قَلاَئِدَ بُدْنِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِيَدَىَّ ثُمَّ قَلَّدَهَا وَأَشْعَرَهَا وَوَجَّهَهَا إِلَى الْبَيْتِ وَبَعَثَ بِهَا وَأَقَامَ فَمَا حَرُمَ عَلَيْهِ شَىْءٌ كَانَ لَهُ حَلاَلاً .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Je tressais moi-même les colliers des grands animaux offerts en sacrifice du Messager d’Allah ﷺ, puis il les ornait et les marquait, les dirigeait vers la Maison sacrée et les envoyait. Mais il restait avec sa famille, et rien ne lui devenait interdit de ce qui était permis
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai