N° 2705Livre 24, n° 87
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، عَنْ وَكِيعٍ، عَنْ مِسْعَرٍ، وَسُفْيَانَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْتَشِرِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ لأَنْ أُصْبِحَ مُطَّلِيًا بِقَطِرَانٍ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْ أَنْ أُصْبِحَ مُحْرِمًا أَنْضَحُ طِيبًا . فَدَخَلْتُ عَلَى عَائِشَةَ فَأَخْبَرْتُهَا بِقَوْلِهِ فَقَالَتْ طَيَّبْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَطَافَ فِي نِسَائِهِ ثُمَّ أَصْبَحَ مُحْرِمًا .
Rapporté par Muhammad bin Ibrahim bin Al-Muntashir : Mon père a dit : "J'ai entendu Ibn 'Umar dire : 'Je préférerais me réveiller couvert de goudron plutôt que de me réveiller en état d'Ihram en sentant fort le parfum.' Je suis allé voir 'Aishah et je lui ai raconté ce qu'il avait dit. Elle a répondu : 'Je mettais du parfum sur le Messager d'Allah, il passait chez ses épouses, puis le lendemain matin il entrait en état d'Ihram
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai