N° 1893Livre 21, n° 76
أَخْبَرَنَا يُوسُفُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَيُّوبُ بْنُ أَبِي تَمِيمَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ مُحَمَّدَ بْنَ سِيرِينَ، يَقُولُ كَانَتْ أُمُّ عَطِيَّةَ امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ قَدِمَتْ تُبَادِرُ ابْنًا لَهَا فَلَمْ تُدْرِكْهُ حَدَّثَتْنَا قَالَتْ دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَيْنَا وَنَحْنُ نَغْسِلُ ابْنَتَهُ فَقَالَ " اغْسِلْنَهَا ثَلاَثًا أَوْ خَمْسًا أَوْ أَكْثَرَ مِنْ ذَلِكَ إِنْ رَأَيْتُنَّ بِمَاءٍ وَسِدْرٍ وَاجْعَلْنَ فِي الآخِرَةِ كَافُورًا أَوْ شَيْئًا مِنْ كَافُورٍ فَإِذَا فَرَغْتُنَّ فَآذِنَّنِي " . فَلَمَّا فَرَغْنَا أَلْقَى إِلَيْنَا حَقْوَهُ وَقَالَ " أَشْعِرْنَهَا إِيَّاهُ " . وَلَمْ يَزِدْ عَلَى ذَلِكَ . قَالَ لاَ أَدْرِي أَىُّ بَنَاتِهِ . قَالَ قُلْتُ مَا قَوْلُهُ " أَشْعِرْنَهَا إِيَّاهُ " . أَتُؤَزَّرُ بِهِ قَالَ لاَ أُرَاهُ إِلاَّ أَنْ يَقُولَ الْفُفْنَهَا فِيهِ .
Rapporté par Muhammad bin Sirin : Umm 'Atiyyah, une femme des Ansar, nous a raconté : Le Prophète est entré chez nous pendant que nous lavions sa fille et a dit : « Lavez-la trois fois, ou cinq, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et des feuilles de lotus, et mettez du camphre, ou un peu de camphre, la dernière fois. Quand vous aurez terminé, informez-moi. » Quand nous avons fini, nous l’avons informé, il nous a donné son pagne et a dit : « Enveloppez-la dedans. » Il n’a rien ajouté à cela. Le narrateur a dit : « Je ne sais pas de quelle fille il s’agissait. » J’ai demandé : « Que voulait-il dire par : “Enveloppez-la dedans” ? Voulait-il qu’on le mette comme un izar ? » Il a répondu : « Non, je pense qu’il voulait dire de l’envelopper complètement. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai