Aller au contenu
Sunan an-Nasā’ī

N° 1868

N° 1868Livre 21, n° 51
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ، قَالَ أَرْسَلَتْ بِنْتُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلَيْهِ أَنَّ ابْنًا لِي قُبِضَ فَأْتِنَا ‏.‏ فَأَرْسَلَ يَقْرَأُ السَّلاَمَ وَيَقُولُ ‏"‏ إِنَّ لِلَّهِ مَا أَخَذَ وَلَهُ مَا أَعْطَى وَكُلُّ شَىْءٍ عِنْدَ اللَّهِ بِأَجَلٍ مُسَمًّى فَلْتَصْبِرْ وَلْتَحْتَسِبْ ‏"‏ ‏.‏ فَأَرْسَلَتْ إِلَيْهِ تُقْسِمُ عَلَيْهِ لَيَأْتِيَنَّهَا فَقَامَ وَمَعَهُ سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ وَمُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ وَأُبَىُّ بْنُ كَعْبٍ وَزَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ وَرِجَالٌ فَرُفِعَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الصَّبِيُّ وَنَفْسُهُ تَقَعْقَعُ فَفَاضَتْ عَيْنَاهُ فَقَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا هَذَا قَالَ ‏"‏ هَذَا رَحْمَةٌ يَجْعَلُهَا اللَّهُ فِي قُلُوبِ عِبَادِهِ وَإِنَّمَا يَرْحَمُ اللَّهُ مِنْ عِبَادِهِ الرُّحَمَاءَ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Abu 'Uthman : Usamah bin Zaid m'a raconté : "La fille du Prophète ﷺ lui a envoyé un message pour lui dire : Un de mes fils est en train de mourir, viens chez nous. Il lui a répondu en lui transmettant son salam et en disant : 'À Allah appartient ce qu'Il prend et ce qu'Il donne, et toute chose a un terme fixé auprès d'Allah. Qu'elle soit patiente et cherche la récompense.' Elle lui a envoyé un message en le suppliant de venir. Alors il s'est levé et s'est rendu chez elle, accompagné de Sa'd bin 'Ubadah, Muadh bin Jabal, Ubayy bin Ka'b, Zaid bin Thabit et d'autres hommes. L'enfant a été présenté au Messager d'Allah ﷺ, il était à l'agonie et les yeux du Prophète se sont remplis de larmes. Sa'd lui demanda : 'Ô Messager d'Allah, qu'est-ce que cela ?' Il répondit : 'C'est la compassion qu'Allah a placée dans le cœur de Ses serviteurs. Allah fait miséricorde à Ses serviteurs compatissants
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAbu Ghuddah
  • SahihAl-Albani
  • Sahih - Agreed UponZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 21 · The Book of Funerals

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.