N° 7534Livre 56, n° 12Numérotation arabe 3019.02
وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، فِي قَوْلِهِ تَعَالَى { وَمَنْ كَانَ غَنِيًّا فَلْيَسْتَعْفِفْ وَمَنْ كَانَ فَقِيرًا فَلْيَأْكُلْ بِالْمَعْرُوفِ} قَالَتْ أُنْزِلَتْ فِي وَلِيِّ الْيَتِيمِ أَنْ يُصِيبَ مِنْ مَالِهِ إِذَا كَانَ مُحْتَاجًا بِقَدْرِ مَالِهِ بِالْمَعْرُوفِ .
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : À propos des paroles d’Allah, le Très-Haut : « Celui qui est riche doit s’abstenir, et celui qui est pauvre peut prendre raisonnablement (dans les biens de l’orpheline) », cela a été révélé à propos du tuteur d’une orpheline qui est pauvre ; il peut alors prendre ce qui est raisonnable en fonction de sa situation
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.