N° 1197Livre 5, n° 37Numérotation arabe 535.04
حَدَّثَنِي الْحَكَمُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي خَالِدٍ، عَنِ الزُّبَيْرِ بْنِ عَدِيٍّ، عَنِ مُصْعَبِ بْنِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، قَالَ صَلَّيْتُ إِلَى جَنْبِ أَبِي فَلَمَّا رَكَعْتُ شَبَّكْتُ أَصَابِعِي وَجَعَلْتُهُمَا بَيْنَ رُكْبَتَىَّ فَضَرَبَ يَدَىَّ فَلَمَّا صَلَّى قَالَ قَدْ كُنَّا نَفْعَلُ هَذَا ثُمَّ أُمِرْنَا أَنْ نَرْفَعَ إِلَى الرُّكَبِ .
Rapporté par Mus‘ab b. Sa‘d b. Abu Waqqas : J’ai prié à côté de mon père. Quand je me suis incliné, j’ai entrelacé mes doigts et les ai placés entre mes genoux. Il a frappé mes mains. Quand il a terminé la prière, il a dit : « Nous faisions cela, mais ensuite on nous a ordonné de poser nos paumes sur les genoux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.