N° 1194Livre 5, n° 34Numérotation arabe 535.01
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَأَبُو كَامِلٍ الْجَحْدَرِيُّ - وَاللَّفْظُ لِقُتَيْبَةَ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي يَعْفُورٍ، عَنْ مُصْعَبِ بْنِ سَعْدٍ، قَالَ صَلَّيْتُ إِلَى جَنْبِ أَبِي قَالَ وَجَعَلْتُ يَدَىَّ بَيْنَ رُكْبَتَىَّ فَقَالَ لِي أَبِي اضْرِبْ بِكَفَّيْكَ عَلَى رُكْبَتَيْكَ . قَالَ ثُمَّ فَعَلْتُ ذَلِكَ مَرَّةً أُخْرَى فَضَرَبَ يَدَىَّ وَقَالَ إِنَّا نُهِينَا عَنْ هَذَا وَأُمِرْنَا أَنْ نَضْرِبَ بِالأَكُفِّ عَلَى الرُّكَبِ .
Rapporté par Mus‘ab b. Sa‘d : J’ai prié à côté de mon père et j’ai placé mes mains entre mes genoux. Mon père m’a dit : « Pose tes mains sur tes genoux. » J’ai refait la même chose une deuxième fois, et il a frappé mes mains en disant : « On nous a interdit de faire cela et on nous a ordonné de poser nos paumes sur les genoux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.