N° 6606Livre 45, n° 104Numérotation arabe 2596.01
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ الْجَحْدَرِيُّ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، - يَعْنِي ابْنَ زُرَيْعٍ - حَدَّثَنَا التَّيْمِيُّ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، عَنْ أَبِي بَرْزَةَ الأَسْلَمِيِّ، قَالَ بَيْنَمَا جَارِيَةٌ عَلَى نَاقَةٍ عَلَيْهَا بَعْضُ مَتَاعِ الْقَوْمِ إِذْ بَصُرَتْ بِالنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَتَضَايَقَ بِهِمُ الْجَبَلُ فَقَالَتْ حَلْ اللَّهُمَّ الْعَنْهَا . قَالَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تُصَاحِبُنَا نَاقَةٌ عَلَيْهَا لَعْنَةٌ " .
Rapporté par Abu Burza al-Aslami : Une esclave montait un dromadaire qui portait aussi les bagages des gens. Soudain, elle aperçut le Messager d’Allah ﷺ. Le chemin de la montagne était étroit et elle dit à son dromadaire d’avancer, mais il ne bougea pas. Alors, énervée, elle s’exclama : « Ô Allah, maudis ce dromadaire ! » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Que le dromadaire sur lequel une malédiction a été prononcée ne continue pas avec nous. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.