N° 6559Livre 45, n° 57Numérotation arabe 2571.01
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ إِسْحَاقُ أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُوعَكُ فَمَسِسْتُهُ بِيَدِي فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّكَ لَتُوعَكُ وَعْكًا شَدِيدًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَجَلْ إِنِّي أُوعَكُ كَمَا يُوعَكُ رَجُلاَنِ مِنْكُمْ " . قَالَ فَقُلْتُ ذَلِكَ أَنَّ لَكَ أَجْرَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَجَلْ " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا مِنْ مُسْلِمٍ يُصِيبُهُ أَذًى مِنْ مَرَضٍ فَمَا سِوَاهُ إِلاَّ حَطَّ اللَّهُ بِهِ سَيِّئَاتِهِ كَمَا تَحُطُّ الشَّجَرَةُ وَرَقَهَا " . وَلَيْسَ فِي حَدِيثِ زُهَيْرٍ فَمَسِسْتُهُ بِيَدِي .
Rapporté par Abdullah رضي الله عنه : J’ai rendu visite au Messager d’Allah ﷺ alors qu’il avait une forte fièvre. J’ai touché son corps avec ma main et je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah, tu as une forte fièvre. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Oui, c’est vrai. Ma fièvre est plus intense que celle de n’importe lequel d’entre vous. » J’ai dit : « Est-ce parce qu’une double récompense t’est réservée ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Oui, c’est bien cela. » Puis il ajouta : « Quand un musulman tombe malade, la compensation qu’il reçoit est que ses petits péchés sont effacés, comme les feuilles tombent des arbres en automne. » Dans la version rapportée par Zubair, il n’est pas mentionné : « J’ai touché son corps avec mes mains. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.