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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 6496

N° 6496Livre 44, n° 325Numérotation arabe 2545
حَدَّثَنَا عُقْبَةُ بْنُ مُكْرَمٍ الْعَمِّيُّ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ، - يَعْنِي ابْنَ إِسْحَاقَ الْحَضْرَمِيَّ - أَخْبَرَنَا الأَسْوَدُ بْنُ شَيْبَانَ، عَنْ أَبِي نَوْفَلٍ، رَأَيْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ الزُّبَيْرِ عَلَى عَقَبَةِ الْمَدِينَةِ - قَالَ - فَجَعَلَتْ قُرَيْشٌ تَمُرُّ عَلَيْهِ وَالنَّاسُ حَتَّى مَرَّ عَلَيْهِ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ فَوَقَفَ عَلَيْهِ فَقَالَ السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَبَا خُبَيْبٍ السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَبَا خُبَيْبٍ السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَبَا خُبَيْبٍ أَمَا وَاللَّهِ لَقَدْ كُنْتُ أَنْهَاكَ عَنْ هَذَا أَمَا وَاللَّهِ لَقَدْ كُنْتُ أَنْهَاكَ عَنْ هَذَا أَمَا وَاللَّهِ لَقَدْ كُنْتُ أَنْهَاكَ عَنْ هَذَا أَمَا وَاللَّهِ إِنْ كُنْتَ مَا عَلِمْتُ صَوَّامًا قَوَّامًا وَصُولاً لِلرَّحِمِ أَمَا وَاللَّهِ لأُمَّةٌ أَنْتَ أَشَرُّهَا لأُمَّةٌ خَيْرٌ ‏.‏ ثُمَّ نَفَذَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ فَبَلَغَ الْحَجَّاجَ مَوْقِفُ عَبْدِ اللَّهِ وَقَوْلُهُ فَأَرْسَلَ إِلَيْهِ فَأُنْزِلَ عَنْ جِذْعِهِ فَأُلْقِيَ فِي قُبُورِ الْيَهُودِ ثُمَّ أَرْسَلَ إِلَى أُمِّهِ أَسْمَاءَ بِنْتِ أَبِي بَكْرٍ فَأَبَتْ أَنْ تَأْتِيَهُ فَأَعَادَ عَلَيْهَا الرَّسُولَ لَتَأْتِيَنِّي أَوْ لأَبْعَثَنَّ إِلَيْكِ مِنْ يَسْحَبُكِ بِقُرُونِكِ - قَالَ - فَأَبَتْ وَقَالَتْ وَاللَّهِ لاَ آتِيكَ حَتَّى تَبْعَثَ إِلَىَّ مَنْ يَسْحَبُنِي بِقُرُونِي - قَالَ - فَقَالَ أَرُونِي سِبْتَىَّ ‏.‏ فَأَخَذَ نَعْلَيْهِ ثُمَّ انْطَلَقَ يَتَوَذَّفُ حَتَّى دَخَلَ عَلَيْهَا فَقَالَ كَيْفَ رَأَيْتِنِي صَنَعْتُ بِعَدُوِّ اللَّهِ قَالَتْ رَأَيْتُكَ أَفْسَدْتَ عَلَيْهِ دُنْيَاهُ وَأَفْسَدَ عَلَيْكَ آخِرَتَكَ بَلَغَنِي أَنَّكَ تَقُولُ لَهُ يَا ابْنَ ذَاتِ النِّطَاقَيْنِ أَنَا وَاللَّهِ ذَاتُ النِّطَاقَيْنِ أَمَّا أَحَدُهُمَا فَكُنْتُ أَرْفَعُ بِهِ طَعَامَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَطَعَامَ أَبِي بَكْرٍ مِنَ الدَّوَابِّ وَأَمَّا الآخَرُ فَنِطَاقُ الْمَرْأَةِ الَّتِي لاَ تَسْتَغْنِي عَنْهُ أَمَا إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَنَا ‏ "‏ أَنَّ فِي ثَقِيفٍ كَذَّابًا وَمُبِيرًا ‏"‏ ‏.‏ فَأَمَّا الْكَذَّابُ فَرَأَيْنَاهُ وَأَمَّا الْمُبِيرُ فَلاَ إِخَالُكَ إِلاَّ إِيَّاهُ - قَالَ - فَقَامَ عَنْهَا وَلَمْ يُرَاجِعْهَا ‏.‏
Rapporté par Abu Naufal رضي الله عنه : J’ai vu le corps d’Abdullah b. Zubair suspendu sur la route de Médine vers la Mecque. Les Quraish et d’autres passaient devant, et Abdullah b. Umar est passé. Il s’est arrêté et a dit : « Que la paix soit sur toi, Abu Khubaib, que la paix soit sur toi, Abu Khubaib, que la paix soit sur toi, Abu Khubaib ! Par Allah, je t’avais interdit cela ; par Allah, je t’avais interdit cela ; par Allah, je t’avais interdit cela. Par Allah, autant que je sache, tu étais très assidu dans le jeûne et la prière, et tu faisais tout pour maintenir les liens familiaux. Par Allah, le groupe auquel tu appartiens, même s’il est qualifié de mauvais, est vraiment un bon groupe. » Puis Abdullah b. Umar est parti. Ce qu’il a dit au sujet du traitement inhumain infligé à Abdullah b. Zubair a été rapporté à Hajjaj, qui a alors fait descendre le corps et l’a jeté dans les tombes des juifs. Il a envoyé un messager à Asma (la mère d’Abdullah), mais elle a refusé de venir. Il a insisté, menaçant de la faire venir de force en la tirant par les cheveux. Elle a répondu : « Par Allah, je ne viendrai pas à toi, sauf si tu envoies quelqu’un qui me traîne par les cheveux. » Il a alors demandé ses chaussures, les a mises et est venu vers elle, plein d’orgueil. Il lui a dit : « Que penses-tu de ce que j’ai fait à l’ennemi d’Allah ? » Elle a répondu : « Je pense que tu l’as injustement traité dans ce monde, mais il a ruiné ta vie future. On m’a dit que tu l’appelais “le fils de la femme aux deux ceintures”. Par Allah, je suis bien une femme aux deux ceintures : l’une avec laquelle je suspendais la nourriture du Messager d’Allah ﷺ et d’Abu Bakr hors de portée des animaux, et l’autre, celle que toute femme porte. Le Messager d’Allah ﷺ nous a dit que dans la tribu de Thaqif naîtrait un grand menteur et un grand meurtrier. Nous avons vu le menteur, et pour le meurtrier, je ne vois personne d’autre que toi. » Hajjaj s’est alors levé sans rien répondre

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 44 · The Book of the Merits of the Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.