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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 6400

N° 6400Livre 44, n° 230Numérotation arabe 2492.03
قَالَ ابْنُ شِهَابٍ وَقَالَ ابْنُ الْمُسَيَّبِ إِنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ قَالَ يَقُولُونَ إِنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ قَدْ أَكْثَرَ وَاللَّهُ الْمَوْعِدُ وَيَقُولُونَ مَا بَالُ الْمُهَاجِرِينَ وَالأَنْصَارِ لاَ يَتَحَدَّثُونَ مِثْلَ أَحَادِيثِهِ وَسَأُخْبِرُكُمْ عَنْ ذَلِكَ إِنَّ إِخْوَانِي مِنَ الأَنْصَارِ كَانَ يَشْغَلُهُمْ عَمَلُ أَرَضِيهِمْ وَإِنَّ إِخْوَانِي مِنَ الْمُهَاجِرِينَ كَانَ يَشْغَلُهُمُ الصَّفْقُ بِالأَسْوَاقِ وَكُنْتُ أَلْزَمُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى مِلْءِ بَطْنِي فَأَشْهَدُ إِذَا غَابُوا وَأَحْفَظُ إِذَا نَسُوا وَلَقَدْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا ‏"‏ أَيُّكُمْ يَبْسُطُ ثَوْبَهُ فَيَأْخُذُ مِنْ حَدِيثِي هَذَا ثُمَّ يَجْمَعُهُ إِلَى صَدْرِهِ فَإِنَّهُ لَمْ يَنْسَ شَيْئًا سَمِعَهُ ‏"‏ ‏.‏ فَبَسَطْتُ بُرْدَةً عَلَىَّ حَتَّى فَرَغَ مِنْ حَدِيثِهِ ثُمَّ جَمَعْتُهَا إِلَى صَدْرِي فَمَا نَسِيتُ بَعْدَ ذَلِكَ الْيَوْمِ شَيْئًا حَدَّثَنِي بِهِ وَلَوْلاَ آيَتَانِ أَنْزَلَهُمَا اللَّهُ فِي كِتَابِهِ مَا حَدَّثْتُ شَيْئًا أَبَدًا ‏{‏ إِنَّ الَّذِينَ يَكْتُمُونَ مَا أَنْزَلْنَا مِنَ الْبَيِّنَاتِ وَالْهُدَى‏}‏ إِلَى آخِرِ الآيَتَيْنِ ‏.‏
Rapporté par Ibn Chihab, d’après Ibn Mousayyib, qu’Abou Hourayra رضي الله عنه a dit : Les gens disent qu’Abou Hourayra rapporte beaucoup de hadiths, alors qu’Allah est le Juge, et ils demandent : « Pourquoi les Mouhajiroun et les Ansar ne rapportent-ils pas autant de hadiths que lui ? » Abou Hourayra a répondu : Mes frères parmi les Ansar étaient occupés par leurs terres et mes frères Mouhajiroun par le commerce au marché, mais moi, je restais toujours avec le Messager d’Allah ﷺ, me contentant du strict nécessaire. J’étais présent alors qu’ils étaient absents, et j’ai retenu ce que le Prophète disait alors qu’ils l’oubliaient. Un jour, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui d’entre vous qui étend son vêtement et écoute mes paroles, puis le serre contre sa poitrine, n’oubliera rien de ce qu’il aura entendu de moi. » J’ai donc étendu mon manteau, et quand il eut fini de parler, je l’ai serré contre ma poitrine, et depuis ce jour, je n’ai rien oublié de ce qu’il a dit. Et si ces deux versets n’avaient pas été révélés dans le Livre, je n’aurais jamais rien transmis à personne : « Ceux qui cachent les preuves claires et la guidance que Nous avons révélées… » (sourate 2, verset 159) jusqu’à la fin du verset

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 44 · The Book of the Merits of the Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.