Aller au contenu
Ṣaḥīḥ Muslim

N° 6381

N° 6381Livre 44, n° 211Numérotation arabe 2484.01
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى الْعَنَزِيُّ، حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَوْنٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ قَيْسِ بْنِ عُبَادٍ، قَالَ كُنْتُ بِالْمَدِينَةِ فِي نَاسٍ فِيهِمْ بَعْضُ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ رَجُلٌ فِي وَجْهِهِ أَثَرٌ مِنْ خُشُوعٍ فَقَالَ بَعْضُ الْقَوْمِ هَذَا رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْجَنَّةِ هَذَا رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْجَنَّةِ ‏.‏ فَصَلَّى رَكْعَتَيْنِ يَتَجَوَّزُ فِيهِمَا ثُمَّ خَرَجَ فَاتَّبَعْتُهُ فَدَخَلَ مَنْزِلَهُ وَدَخَلْتُ فَتَحَدَّثْنَا فَلَمَّا اسْتَأْنَسَ قُلْتُ لَهُ إِنَّكَ لَمَّا دَخَلْتَ قَبْلُ قَالَ رَجُلٌ كَذَا وَكَذَا قَالَ سُبْحَانَ اللَّهِ مَا يَنْبَغِي لأَحَدٍ أَنْ يَقُولَ مَا لاَ يَعْلَمُ وَسَأُحَدِّثُكَ لِمَ ذَاكَ رَأَيْتُ رُؤْيَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَصَصْتُهَا عَلَيْهِ رَأَيْتُنِي فِي رَوْضَةٍ - ذَكَرَ سَعَتَهَا وَعُشْبَهَا وَخُضْرَتَهَا - وَوَسْطَ الرَّوْضَةِ عَمُودٌ مِنْ حَدِيدٍ أَسْفَلُهُ فِي الأَرْضِ وَأَعْلاَهُ فِي السَّمَاءِ فِي أَعْلاَهُ عُرْوَةٌ ‏.‏ فَقِيلَ لِي ارْقَهْ ‏.‏ فَقُلْتُ لَهُ لاَ أَسْتَطِيعُ ‏.‏ فَجَاءَنِي مِنْصَفٌ - قَالَ ابْنُ عَوْنٍ وَالْمِنْصَفُ الْخَادِمُ - فَقَالَ بِثِيَابِي مِنْ خَلْفِي - وَصَفَ أَنَّهُ رَفَعَهُ مِنْ خَلْفِهِ بِيَدِهِ - فَرَقِيتُ حَتَّى كُنْتُ فِي أَعْلَى الْعَمُودِ فَأَخَذْتُ بِالْعُرْوَةِ فَقِيلَ لِيَ اسْتَمْسِكْ ‏.‏ فَلَقَدِ اسْتَيْقَظْتُ وَإِنَّهَا لَفِي يَدِي فَقَصَصْتُهَا عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏ "‏ تِلْكَ الرَّوْضَةُ الإِسْلاَمُ وَذَلِكَ الْعَمُودُ عَمُودُ الإِسْلاَمِ وَتِلْكَ الْعُرْوَةُ عُرْوَةُ الْوُثْقَى وَأَنْتَ عَلَى الإِسْلاَمِ حَتَّى تَمُوتَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَالرَّجُلُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَلاَمٍ ‏.‏
Rapporté par Qais b. 'Ubada : J’étais en compagnie de quelques personnes, dont certains étaient des compagnons du Messager d’Allah ﷺ à Médine, lorsqu’un homme arriva, le visage marqué par la crainte d’Allah. Certains dirent : « C’est un homme du Paradis. » Il fit deux courtes unités de prière puis sortit. Je le suivis jusqu’à sa maison et nous avons discuté. Lorsqu’il fut à l’aise avec moi, je lui dis : « Quand tu es entré (dans la mosquée), quelqu’un a dit cela à ton sujet. » Il répondit : « Il ne convient à personne de dire ce qu’il ne sait pas. Je vais t’expliquer pourquoi ils disent cela. J’ai vu un rêve du vivant du Messager d’Allah ﷺ et je le lui ai raconté. Je me voyais dans un jardin (il en a décrit la grandeur, la fertilité et la verdure) ; au milieu, il y avait une colonne de fer, plantée dans la terre et dont le sommet touchait le ciel. Au sommet, il y avait une poignée. On me dit : “Monte.” Je répondis : “Je n’y arrive pas.” Un aide vint, me saisit par le vêtement et m’aida à monter jusqu’au sommet, où je saisis la poignée. On me dit : “Tiens-la fermement.” Je me suis réveillé alors que je la tenais encore. J’ai raconté ce rêve au Messager d’Allah ﷺ, qui dit : “Ce jardin, c’est l’islam ; la colonne, c’est le pilier de l’islam ; la poignée, c’est la foi la plus solide (comme mentionné dans le Coran). Tu resteras attaché à l’islam jusqu’à ta mort.” Cet homme était Abdullah b. Salim. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 44 · The Book of the Merits of the Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.