N° 5554Livre 37, n° 165Numérotation arabe 2119.01
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ لَمَّا وَلَدَتْ أُمُّ سُلَيْمٍ قَالَتْ لِي يَا أَنَسُ انْظُرْ هَذَا الْغُلاَمَ فَلاَ يُصِيبَنَّ شَيْئًا حَتَّى تَغْدُوَ بِهِ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يُحَنِّكُهُ . قَالَ فَغَدَوْتُ فَإِذَا هُوَ فِي الْحَائِطِ وَعَلَيْهِ خَمِيصَةٌ جَوْنِيَّةٌ وَهُوَ يَسِمُ الظَّهْرَ الَّذِي قَدِمَ عَلَيْهِ فِي الْفَتْحِ .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Umm Sulaym a donné naissance à un enfant. Elle lui a dit : « Anas, veille à ce qu’on ne donne rien à cet enfant avant qu’il ne soit amené au Messager d’Allah ﷺ le matin, pour qu’il mâche des dattes et les frotte sur son palais. » Je l’ai amené au Prophète ﷺ le matin, il était alors dans le jardin, portant le manteau de Jauniyya, occupé à marquer au fer les chameaux qui lui avaient été apportés comme butin de guerre
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.